France-Israël-Alliance Général Kœnig est une organisation indépendante d’hommes et de femmes persuadés que l’amitié entre la France et Israël est un impératif d’ordre moral fondé sur des valeurs communes.

 

L’entreprise applique sa technologie dans les immeubles pour le traitement sans odeur des déchets organiques.

Par Israel21C, 16 octobre 2018

 

Paulee CleanTec, entreprise israélienne basée à Tel-Aviv, a annoncé que sa filiale américaine, Epic CleanTec, a remporté le grand prix 2018 « Climat Innovation » au salon 2018 Global Climate Action de San Francisco.

 

La technologie de Paulee CleanTec permet de séparer les excréments générés par les occupants d’une tour d’immeuble et de les convertir en fertilisant organique sec, sans odeur et stérile.

 

Le PDG d’Epic CleanTec, Aaron Tartakovsky, à droite, et son directeur technique, Kyle Swenson, au Salon Global Climate Action 2018 à San Francisco

Ilan Levy, co-fondateur de Paulee CleanTec et d’Epic CleanTec, déclare que ces entreprises possèdent un des outils les plus prometteurs pour réduire l’empreinte carbone des villes.

 

Le fondateur de Paulee CleanTec, Oded Halperin, révèle que l’entreprise affiliée Epic CleanTec va bientôt partager son savoir-faire au Brésil et en Asie.

 

Le PDG d’Epic CleanTec, Aaron Tartakovsky, à droite, et son directeur technique, Kyle Swenson, au Salon Global Climate Action 2018 à San Francisco
 

Epic CleanTec’s prototype system.



Ajouté le 22/10/2018 par Israel21C - 0 réaction - Développement durable

 

 

FIGAROVOX/TRIBUNE - La question de l'identité s'est imposée au cœur du débat médiatique et intellectuel. Pour Gilles-William Goldnadel, elle révèle les incohérences et les passions de notre époque, entre détestation de soi et adulation de «l'Autre».

 


Gilles-William Goldnadel est avocat et essayiste. Toutes les semaines, il décrypte l'actualité pour FigaroVox. Son dernier ouvrage, Névroses Médiatiques sur canapé ou comment le monde est devenu une foule déchaînée, paraîtra le 15 novembre prochain chez Plon.


«Identitaire»! Mon Dieu le vilain mot et la vilaine chose. Le 12 octobre, notre journal du soir titrait:

«La tentation identitaire des jeunes Républicains». Le 29 janvier le même journal affichait: «des catholiques contre la tentation identitaire» et décrivait sans grande aménité, dans la foulée de la Manif pour tous, ces catholiques de «la droite de Dieu» qui aurait pris conscience «qu'ils sont désormais une composante minoritaire d'une société largement déchristianisée».

Quelques jours auparavant le journal catholique et progressiste La Vie craignait, avec les mêmes mots, de voir les catholiques emprunter cette voie diabolique. Un livre d'inspiration élevée: «Le Grand Malaise» de Laurent Dandrieu éveillait leur passion contre cette tentation.

Notre père, ne nous soumets pas à la tentation et délivre-nous du mal identitaire!

Mais il y a les mots et il y a les choses.

D'abord les mots: l'idéologie multiculturaliste et quasi religieuse qui a encore la main sur les ondes postchrétiennes mais qui perd pied sur la terre ferme, les utilise pour diaboliser et s'il le faut excommunier.

Celle que j'appelle l'église cathodique ne fait pas commerce d'idées mais de sentiments para- religieux et les mots- principalement les adjectifs- dont elle use dans son catéchisme-sont employés comme vocabulaire liturgique ou objets immatériels de piété afin d'obtenir une réaction sentimentale de ce que j'appelle la foule médiatique.

Certaines épithètes utilisées par la communauté médiatique-non seulement dans un cadre polémique subjectif mais encore dans celui de l'information théoriquement objective -ont pour but, et pour effet, d'obtenir immédiatement du public un réflexe d'animosité.

Des mots-revolver, sans rapport obligatoire avec le réel, sont employés rien que pour exclure du débat pseudo-démocratique.
Georges Orwell écrivait: «si la pensée corrompt le langage, le langage peut aussi corrompre la pensée».

Mon lecteur sait bien que je tiens les retombées du génocide commis par les nazis comme la cause traumatique principale de l'idéologie victimaire névrotique qui tient encore la société politique et médiatique en otage. La liste déclinée des mots qui va suivre montre une nouvelle fois que le vocabulaire issu de la période génocidaire traumatisante est utilisé (consciemment ou inconsciemment) à des fins idéologiques quasi théologiques. En tout état de cause, c'est ce vocabulaire démonologique, et non un autre, qui est de nature à obtenir immédiatement du public travaillé au corps depuis un demi-siècle une réaction affective de rejet et de malédiction de grande intensité.

«Fasciste», «raciste», «extrême droite» «xénophobe», «islamophobe», «populiste»… et enfin «identitaire».

Bref, des mots-revolver, sans rapport obligatoire avec le réel, rien que pour exclure du débat pseudo-démocratique, pour excommunier ou pour provoquer la mort sociale.

Le fait que ce soit l'église cathodique elle-même qui s'arroge unilatéralement ce droit d'étiquetage d'appellations non contrôlées relève d'un scandale démocratique d'autant plus scandaleux qu'il ne fait pas scandale.

Comme l'écrivait Aldous Huxley pour décrire les systèmes totalitaires même débonnaires en apparence: «toute doctrine mettant en cause le système doit d'abord être désignée comme subversive ou terroriste et ceux qui la soutiennent devront ensuite être traités comme tels»

C'est ainsi donc que l'on doit traiter ces subversifs «identitaires» qui mettent en cause le système multiculturel.

Seule l'identité nationale occidentale a mauvaise presse lorsqu'elle est revendiquée
J'en viens à présent à la chose. Reste en effet à tenter de comprendre ce que recouvre cette appellation qui se veut définitivement disqualifiante.

Identité. L'identité religieuse, l'identité sexuelle, l'identité sociale ne posent pas problème.

Le mot ne devient laid que lorsqu'il est accolé à national. Et encore. L'église cathodique n'en veut pas aux Tibétains, aux Palestiniens, aux sahraouis, de revendiquer leur identité nationale.

On en conclura donc que seule l'identité nationale occidentale a mauvaise presse lorsqu'elle est revendiquée. Dans ce cadre désagréablement identitaire, les attributs de l'identité sont détestables: historique, les racines ou géographique, les frontières, doivent être systématiquement déracinées et éradiqués.

Il faut bien comprendre qu'il s'agit d'un combat au couteau qui se joue sous nos yeux.

L'histoire de France doit être mondialisée, et les frontières du pays abaissées dès lors qu'un non-occidental entend les franchir fut-ce sans ses papiers d'identité mais en invoquant son malheur identitaire.

Dans ce cadre irrationnel autant qu'intolérant soyons transgressif jusqu'au bout et osons suggérer que dans le creux de la négation de l'identité française et occidentale se niche la détestation pathologique de l'identité blanche et judéo-chrétienne fantasmée.

À ce stade de la transgression suprême, il ne coûte plus grand-chose, dans cette définition de la revendication de ses racines culturelles et de ses frontières géographiques, à s'avouer identitaire.

 

Gilles-William Goldnadel



Ajouté le 16/10/2018 par Gilles-William Goldnadel - 0 réaction - Actualités
Dans un périple la conduisant de Tel Aviv à Jérusalem, une délégation de chefs d’entreprises rennais découvre l’énergie de l’économie numérique israélienne. « Dans ce Proche-Orient compliqué, avançons avec des idées simples. Nous sommes ici pour percer les savoir-faire de la start-up nation. Nous avons tout pour devenir une start-up région ! » Hervé Kermarrec, président de l’Union des entreprises 35, ne masque pas l’ambiti...


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Ajouté le 16/10/2018 par Le Télégramme - 0 réaction - Actualités

Retour sur la visite de l'Ambassadeur d'Israël en région PACA

 

S.E.Mme Aliza Bin Noun a effectué une visite de travail à Nice, Marseille et Aix en Provence les 8, 9 et 10 octobre. Au cours de ce fructueux séjour, elle a notamment été reçue à la CCI Côte d'Azur, au Département par le Président Eric Ciotti, elle a inauguré le 1ère pierre du Mur des déportés à Nice avec le Maire Christian Estrosi, . Une conférence au Centre universitaire méditerranéen s'est tenue sur le thème de 60 ans de coopération israélienne. A Marseille, elle fut reçu par M. Jean-Claude Gaudin, Maire de la cité phocéenne et Mme Martine Vassal, Présidente du Conseil départemental des Bouches du Rhône ainsi qu'à la CCI Marseille Provence. Le séjour marseillais s'est clôturé par une soirée organisée par le CRIF Marseille et son Président Bruno Benjamin.
A Aix en Provence, S.E.Mme Aliza Bin Noun effectua une visite de The Camp, Site de formation, d'échanges dédié à la transformation numérique, où elle remit le Prix StartHaifa à la start-up Playzz, lauréate de ce concours international de Start-up.
La visite à Aix en Provence s'est clôturée par l'inauguration de l'exposition "Au delà du devoir : des diplomates reconnus Justes parmi les Nations" et une conférence sur le thème "Mémoire et antisémitisme : défis du XXIème siècle" au Site-mémorial du Camp des Milles

 

60 ans de coopération israélienne au Centre universitaire méditerranéen de Nice 
L’Ambassadeur Peleg Lewi, Directeur de la Formation, a représenté MASHAV lors d’une conférence tenue au Centre universitaire méditerranéen de Nice sur l’assistance humanitaire israélienne dans le monde. L'événement a été organisé par l'Ambassade d'Israël en France pour marquer les 70 ans de l'État d'Israël et le 60e anniversaire de MASHAV.

 

 

 

Des Charentais-Maritimes reconnus Justes parmi les nations

Quatre habitants de Saint-Seurin-de-Palenne, un petit village de Charente-Maritime, ont caché en 1944, une mère et sa fille menacées de déportation, parce que juives. Israël et la France leur ont rendu hommage ce matin. Ils ont été décorés post mortem de la médaille des justes parmi les nations.

Par Marie-Ange Cristofari

Ils s'appelaient Louise et Alfred Labéausse. Il y avait aussi Auguste et Anathalie Demunter. Dans la nuit du 30 au 31 janvier 1944, et durant les sept mois qui suivirent, dans leur petite maison de Saint-Seurin-de-Palenne, ils ont fait quelque chose d'admirable. Ils ont ouvert leur porte à Alice et sa fille Marcelle.
Un geste salué comme il se doit presque 75 ans plus tard par la République Française, l'Etat d'Israël et par tout un village.
Dans le contexte de la France occupée par les nazis, héberger ces deux Juives était un risque énorme, qui aurait pu leur valoir, à eux aussi, la déportation, ou le passage par les armes, sans procès. 
 

Le lent travail de mémoire


Bien des années plus tard, la famille Lévy est revenue à Saint-Seurin pour tenter de retrouver les descendants des Labéausse et des Demunter. Elle a également oeuvré pour qu'ils soient reconnus Justes parmi les nations, ce qui fut fait en août 2016. Il faut parfois savoir laisser du temps au temps. Comme l'explique Marcelle, la fille : "pendant de longues années, Maman n'a pas pu en parler, tellement elle était émue, elle ne pouvait pas parler de cette période."

Depuis 1963, l'Etat d'Israël honore de ce titre de « Juste parmi les Nations » les personnes non juives qui au péril de leur propre vie, ont aidé des Juifs menacés par les nazis. Une Commission présidée par un juge de la Cour Suprême attribuer officiellement ces distinctions. Gérard Benguigui, du Comité Français pour Yad Vashem, était présent pour cette cérémonie. Pour lui, "on ne mesure pas assez la splendeur de leur acte... Mais il n'est jamais trop tard pour dire merci".

Louise, Anathalie, Auguste, Alfred... la France compte aujourd'hui 4055 justes parmi les nations et désormais 23 en Charente-Maritime.
 
 

Aliza Bin-Noun : "Israël a été l'un des premiers pays à combiner le monde de l'entreprise et celui de l'industrie"

 

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Alors que la startup nation semble être le modèle absolu – même le président de la République exhorte à s'en inspirer – Israël regarde aussi l'innovation française au point d'intégrer le meilleur au sein de son programme Startup Haifa. Et l'Ambassadrice d'Israël en France de rappeler que la matière grise est une matière première aussi riche que puissante.

Quel est le rôle de l'Ambassade d'un point de vue économique, vis-à-vis des entreprises ?

 

L'ambassade dispose d'un service économique et scientifique dont la mission est de promouvoir ces aspects au plan institutionnel et gouvernemental ainsi qu'un service commercial destiné à servir de soutien aux entreprises israéliennes et françaises qui forment la trame de notre commerce bilatéral.

 

 

 

Israël apparaît comme la startup nation par excellence, celle dont il faut s'inspirer. Comment expliquer ce succès. Comment l'Ambassade porte-t-elle l'image d'innovation d'Israël ?

 

La start-up nation n'est pas née en un jour ! C'est le résultat de 70 années de construction et d'édification d'un État et d'une société dans lesquels toujours nous avons privilégié l'excellence, investi dans l'humain, promu la qualité. C'était un impératif pour nous au moment de notre indépendance. Nous n'avons pas d'autre matière première ou ressources naturelles que... la matière grise, l'intelligence. Israël a été parmi les premiers pays au monde à comprendre la nécessité d'investir dans la recherche et surtout de la combiner avec le monde de l'entreprise et de l'industrie.

 

 

Israël peut-il dupliquer son modèle ?

 

De nombreuses délégations de France viennent en Israël étudier notre modèle. L'ambassade soutient ces délégations et les aide à organiser des programmes pour mieux découvrir et comprendre l'écosystème israélien qui a conduit à devenir la start-up nation. Les chambres de commerce et d'industrie sont très dynamiques dans ce domaine. La semaine prochaine la CCI de la région Bretagne organise un voyage en Israël avec 150 personnes et entreprises qui seront représentées.

 

 

 

Pourquoi thecamp et un concours de startups ?

 

Le concours de start-up est devenue une tradition ces dernières années que l'Ambassade organise pour permettre justement aux jeunes entrepreneurs français de pouvoir s'inspirer et comprendre le modèle israélien. Cette année, c'est la ville de Haïfa qui accueillera le gagnant du concours. Haïfa et Marseille étant villes jumelles, le Département des Bouches-du-Rhône ayant une convention de coopération avec Haïfa, thecamp s'est naturellement imposé à nous comme un partenaire privilégié pour cette compétition, tout comme Aix-Marseille French Tech.

 

 

La France peut-elle s'inspirer d'Israël ?

 

La France est également une puissance industrielle et technologique avec des entreprises innovantes. Le réseau French Tech est extrêmement actif. Sous l'impulsion du président Macron je ne doute pas que la France deviendra elle aussi une start-up nation.

 



Ajouté le 12/10/2018 par Ambassade d’Israël - 0 réaction - Actualités

Il est fort regrettable que France 2 ait choisi de diffuser, jeudi 11 octobre 2018 dans l’émission « Envoyé Spécial », un reportage dont le seul résultat sera d’attiser la haine contre Israël et d’apporter de l’eau au moulin des antisionistes et des antisémites qui ne font que chercher des prétextes pour justifier et légitimer leurs positions et actes.
 
Il s’agit d’un reportage biaisé et déséquilibré, qui occulte un contexte large complexe.
 
En effet « Envoyé Spécial » ignore les actions du Hamas, organisation terroriste – reconnue comme telle notamment par l’Union européenne et la France et soutenue par le régime iranien – qui s’est octroyé le pouvoir dans la bande de Gaza par la force et qui prend désormais en otage des centaines de milliers de Palestiniens. Par un régime d’oppression et de tyrannie, au moyen d’incitation financière ou de pressions, le Hamas pousse la jeunesse palestinienne à provoquer et attaquer les soldats israéliens par quelque moyen que ce soit et s’en sert d’eux comme d’un bouclier humain dans les prétendues manifestations « pacifique » du vendredi.
 
À aucun moment les journalistes de France 2 ne se sont notamment posé la question de l’origine de la misère dans laquelle vivent les interviewés gazouis. La réponse sur le terrain est simple : le Hamas utilise les fonds des pays donateurs pour creuser des tunnels de terreur dont le seul but est de tuer des Israéliens. Pas un mot non plus sur les milliers de missiles lancés régulièrement vers les communes israéliennes et les attentats terroristes contre des Israéliens, ni sur le calvaire que vivent ainsi des civils israéliens vivant à proximité de la Bande de Gaza.
 
Qualifier les émeutes de la marche du retour de « pacifiques » est une entorse à la vérité. Le Hamas a admis lui-même que des dizaines de « manifestants » faisaient partie de l’organisation terroriste et étaient armés. D’ailleurs, il aurait été possible, sans trop d’effort, de diffuser dans le documentaire des images de soi-disant manifestants pacifiques présents à la frontière avec des armes et en faisant usage.
  
Le reportage omet également l’aide médicale et humanitaire israélienne aux habitants de Gaza, refusée par Hamas.
 
Alors que la tension en Israël et à ses frontières est à son comble et qu’en début de semaine encore deux civils israéliens ont sauvagement été assassinés par un terroriste palestinien, ce choix de programmation d’une chaîne du service public français est extrêmement regrettable et potentiellement dangereux dans la mesure où il contribue à l’exportation d’un conflit étranger en France et pourrait favoriser la haine à l’encontre d’Israël et des Juifs de France.


                                                          
 
 



Ajouté le 12/10/2018 par Ambassade d’Israël - 0 réaction - Actualités

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