France-Israël-Alliance Général Kœnig est une organisation indépendante d’hommes et de femmes persuadés que l’amitié entre la France et Israël est un impératif d’ordre moral fondé sur des valeurs communes.

 

Déclaration du Premier ministre Netanyahu suite à la déclaration du Président Trump "C'est un jour historique. C'est la capitale d'Israël depuis près de 70 ans. Jérusalem a été le centre de nos espoirs, de nos rêves, de nos prières durant trois millénaires. Jérusalem a été la capitale du peuple juif durant 3000 ans. ...


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Ajouté le 12/12/2017 par Ambassade d'Israel - 0 réaction - Actualités

FIGAROVOX/CHRONIQUE - Gilles-William Goldnadel revient sur la polémique déclenchée par la décision de Donald Trump, de déplacer l'ambassade américiane de Tel-Aviv à Jérusalem. Il considère qu'une partie de la presse française idéologise et hystérise le sujet sans aborder le débat de fond.

 


Gilles-William Goldnadel est avocat et essayiste. Il est président de l'association France-Israël. Toutes les semaines, il décrypte l'actualité pour FigaroVox.


On a beau savoir que Jérusalem rend fou et que Donald Trump rend hystérique, la manière dont une partie de la presse a rendu compte de la dernière actualité hiérosolymitaine met à mal le bon sens.


On a bien entendu le droit de tout dire sur la décision controversée du président américainjérusalem unesco de transférer les locaux diplomatiques de son pays de Tel-Aviv à Jérusalem.

On peut parfaitement penser que cette décision va jeter de l'huile sur les braises du conflit israélo-palestinien pour rien. Et l'auteur de ces lignes n'est pas loin de le considérer. On peut tout dire et prophétiser. On peut même soutenir que ce sont ces prophéties du pire qui sont le meilleur carburant de la passion violente. Qu'anticiper complaisamment la radicalité est le meilleur moyen de se faire son auxiliaire. Après tout, les Juifs n'ont menacé personne après que l'Unesco (dont la France) a contesté leurs liens historiques avec Jérusalem. On peut tout dire, sauf n'importe quoi. Tout, sauf de flagrantes contrevérités.

La semaine écoulée donne un triste exemple de ce que l'idéologie est capable de dissimuler ou de travestir, même lorsque son métier est d'informer. Comment, dès lors, espérer que le public égaré soit capable de pouvoir se former un jugement éclairé, équitable et pondéré?

Ainsi, le 7 décembre, dans son éditorial sévère, Le Monde écrit: «Si le gouvernement israélien a été installé à Jérusalem en 1948, Jérusalem-Est était entièrement arabe jusqu'à 1967.».


C'est parfaitement vrai, sauf qu'il manque singulièrement l'essentiel: si Jérusalem-Est était «entièrement arabe» jusqu'en 1967, c'est parce que l'armée jordanienne en avait expulsé pendant la guerre de 1948 les milliers juifs qui y vivaient majoritairement depuis des siècles, leurs lieux saints leurs demeurants interdits jusqu'en 1967. Occulter cette épuration ethnique et religieuse tout en faisant argument de ses conséquences donne littéralement le vertige.

Le lendemain, 8 décembre, le même quotidien vespéral publie un nouvel article sur le même sujet: «Pourquoi la reconnaissance par Donald Trump pose-t-elle problème?».

Lisons bien cette phrase: «En 1947, les Nations unies (ONU) ont voté le partage de la Palestine en deux états: l' un arabe, l'autre juif. Jérusalem est exclue de ce plan et doit passer sous le contrôle de l'ONU, qui en garantit la liberté d'accès aux lieux de culte. Pourtant, en 1949, après la fin du mandat britannique et une première guerre avec les pays arabes, le jeune État d'Israël transfère sa capitale de Tel-Aviv à Jérusalem-Ouest.». Fermons les yeux sur le fait que le journal se contredise du jour au lendemain sur cette «capitale» de Tel-Aviv qui n'a jamais été transférée par le gouvernement Israélien de 1948 à 1949. À nouveau, la même incroyable occultation. Un rien, un simple petit détail: alors même que le quotidien insiste sur la localisation administrative de la capitale de l'État juif à Jérusalem-Ouest, il oublie invraisemblablement de mentionner que la Jordanie avec sa Légion Arabe, après avoir vaincu et expulsé les juifs, a occupé physiquement sans droit Jérusalem-Est tout en leur interdisant de venir prier sur leurs lieux sacrés, largement dévastés.

À ce degré d'occultation des faits, le spectateur, fût-il engagé comme l'auteur de ces lignes, demeure impuissant à vouloir raisonner.


De même, l'ensemble de la presse française a cru devoir présenter l'initiative controversée, du controversé américain, comme une «reconnaissance de Jérusalem comme capitale d'Israël». Nouvelle contrevérité. C'est le Congrès américain en 1995, sous Bill Clinton, qui a pris quasi unanimement cette disposition législative en ordonnant par voie de conséquence le transfert de l'ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem. Ce n'est que pour des raisons de sécurité que les présidents américains successifs ont temporisé. Obama le bien-aimé en 2008, lors d'une visite, a rappelé que pour l'Amérique: «Jérusalem était la capitale d'Israël». Il n'a pas déclenché le feu du ciel. La Russie, en avril dernier, a prononcé le même credo sans que le ciel ne tombe sur la tête de Poutine.

On a parfaitement le droit de penser et de dire que ce type de décision indispose la partie arabo-musulmane dont les droits sur la ville sainte sont également inaliénables ou contredisent le plan de partage onusien de 1947, si mis à mal par le refus arabe de son application. On peut parfaitement considérer que la décision d'ordre pratique prise par le président extraverti est motivée par des considérations intérieures. Les commentaires sont parfaitement libres, mais la vérité, elle, est rigoureusement contraignante.

 

Gilles William Goldnadel



Ajouté le 11/12/2017 par Gilles William Goldnadel - 0 réaction - Actualités

 

«Quand Marlène Schiappa et le CSA font la police du rire»

FIGAROVOX/CHRONIQUE - Marlène Schiappa a adressé un signalement au CSA après une blague de mauvais goût de Tex. Gilles-William Goldnadel ironise sur l'indignation à géométrie variable de la gauche sociétale.

 


Gilles-William Goldnadel est avocat et écrivain. Toutes les semaines, il décrypte l'actualité pour FigaroVox.


Ainsi que la presse française s'en est fait naturellement l'écho, le chef de l'État a interrompu la baisse inquiétante autant que constante de sa popularité en enregistrant une hausse de satisfactions de 4 % le mois dernier. L'ensemble des analystes s'accordent à remarquer que cette embellie concerne la population identifiée à droite de l'échiquier politique, celle de gauche demeurant sur son quant à soi.

 

Ceux qui prétendent qu'Emmanuel Macron aurait dynamité les notions de gauche et de droite n'ont en réalité toujours pas compris qu'il les utilisait «en même temps», dans le cadre d'une savante répartition, en raison non seulement de ses tactique et stratégie politiques, mais plus profondément de son être hybride.

Ce mélange adroit résultant à la fois de sa sensibilité culturelle sincèrement ambivalente et de sa nature authentiquement manoeuvrière.

Ainsi, il contente le peuple de droite aux aspirations économiquement libérales, et celui de gauche à la sensibilité sociétale multiculturaliste et écologiste. Le reste, tout nombreux qu'il soit, composant une population en tout état de cause politiquement inconciliable. Et tant pis pour ceux qui refusent de se soumettre à la loi du marché et ceux qui refusent la soumission à l'immigration massive et aux menées de l'islam politique.

Il va voir aujourd'hui les patrons et leur parle du plafonnement des licenciements. Bravo Thatcher! Il ira en Algérie demain et il maudira encore la colonisation . Bravo Corbyn!

Mme Schiappa qui procède donc ici par voie de délation étatique électronique, est un être étrange qui confond l'humour et la réalité.

Les amateurs d'Ésope et de La Fontaine réunis admireront le fabuleux fabuliste affabulateur. Je leur recommande la relecture de la célèbre «chauve-souris et les deux belettes». À la belette de gauche qui déteste les rongeurs de salaires , la chauve-souris Macron s'écrit: «je suis oiseau voyez mes ailes!» A celle de droite qui craint les oiseaux migrateurs, la voilà qui articule: «je suis souris , vive les rats!».

Et La Fontaine en amateur de stratèges d'admirer le stratagème: «Jupiter confonde les chats par cette adroite répartie: elle sauva deux fois sa vie»…

Il n'est pas dit toutefois que notre pipistrelle nationale sauvera toujours son nid. Il est vrai que la chauve-souris est le mammifère aérien le plus résistant. Il est non moins vrai que les zoologistes le disent en grand danger.

Prenez la belette de droite qui vous parle et ne s'en laisse point conter. Jamais une chauve-souris qui prétend que ceux qui disent que l'islam chasse les autres religions monothéistes, sont des menteurs, passera pour un oiseau de bon augure. Jamais la même qui me répétera que la culture française n'existe pas me semblera gentil rat de bibliothèque nationale.

C'est dans ce cadre hybride de répartition des rôles, que notre chauve-souris présidentielle a choisi Marlène Schiappa pour séduire les belettes de la gauche sociétale. Dans cet esprit malin, on se demande tout de même si elle n'en a pas trop fait. Car la dame en fait beaucoup tout de même. Voilà qu'à présent, la Secrétaire Nationale à l'égalité entre les hommes et les femmes veut interdire les mauvaises plaisanteries. L'humoriste Tex est sa dernière victime. Pour avoir blagué assez grassement à la télévision sur une femme avec les yeux au beurre noir, la voilà qui tweete: «j'ai évidemment adressé un signalement au CSA. «Blague» indigne et irrespectueuse qui banalise les violences conjugales, à quelques jours de l'hommage national rendu par le président. Merci pour vos alertes . #Ne rien laisser passer.

 

Pour elle, les agressions de femmes à la Chapelle Pajol et l'antisémitisme dans les quartiers sont des mauvaises blagues. En revanche, un amuseur de bas étage ne saurait s'exprimer au second degré. Certains amuseurs de haut rang, à la rigueur, ceux qui sont insoupçonnables, pour cause d'appartenance au camp du Bien. Un Bedos peut-être, qui traitait naguère impunément Nadine Morano de salope. Et qui vient de signer une pétition en faveur de Gérard Filoche. Pour tous les autres, silence dans les rangs, rompez, rampez, défense de rire. Défense d'irrespect. Parce que le Président de la république «va rendre dans quelques jours un hommage national».

Coluche, Desproges, réveillez-vous! les chauve-souris sont devenues folles .

 

Gilles William Goldnadel

 



Ajouté le 04/12/2017 par Gilles William Goldnadel - 0 réaction - Actualités

FIGAROVOX/CHRONIQUE.- Apologie du Hamas, compassion pour Mohamed Merah, admiration pour Dieudonné...l'avocat Gilles-William Goldnadel rappelle à la députée insoumise Danièle Obono les propos de celle qu'elle appelle «camarade».

 

 

«Les juifs sont les boucliers, les tirailleurs de la politique impérialiste française et de sa politique islamophobe» ainsi parlait Houria Bouteldja, porte-parole du Parti des Indigènes de la République. Lorsqu'on demande à Madame Danièle Obono députée la France Insoumise si de tels propos sont racistes, Madame Obono répond «qu'elle ne sait pas» (Radio J dimanche 5 novembre).

En revanche, ce qu'elle sait, c'est que Madame Bouteldja est une «une camarade militante antiraciste qu'elle respecte».Toute la bouffonnerie, l'hypocrisie, la sottise, la perversion et la dangerosité de l'antiracisme dévoyé sont contenues dans cette lamentable palinodie.

Pour assister Madame Obono à son effort pénible de réflexion sur les déclarations de sa camarade militante

Mohamed Merah c'est moi et moi je suis lui. Nous sommes de la même origine et surtout de la même condition. Nous sommes des sujets postcoloniaux. Nous sommes des indigènes de la république

Houria Bouteldja

antiraciste, rien de tel qu'un pot-pourri, le mot n'est pas trop mal trouvé, des saillies les plus obscènes de cette dernière. Sur notre pays: «Il faut dénationaliser l'histoire de France…. Je crois qu'il faut faire exploser cette identité française…» Après la mort de Merah: «Mohamed Merah c'est moi. Le pire c'est que c'est vrai. Comme moi, il est d'origine algérienne, comme moi il a grandi dans un quartier, comme moi il est musulman.… Comme moi, il sait qu'il sera traité d'antisémite s'il soutient les Palestiniens colonisés, d'intégriste s'il soutient le droit de porter le foulard. Mohamed Merah c'est moi et moi je suis lui. Nous sommes de la même origine et surtout de la même condition. Nous sommes des sujets postcoloniaux. Nous sommes des indigènes de la république… Je dis ce soir, je suis musulmane fondamentale.» Il faudra demander à la députée Insoumise si sa camarade antiraciste qu'elle respecte, ne faisait pas ici l'apologie d'un assassin terroriste. Pour l'éclairer un peu, voilà ce qu'elle reproche à Sartre de ne pas avoir écrit en paraphrasant Fanon: «Abattre un Israélien, c'est faire d'une pierre deux coups, supprimer en même temps un oppresseur et un opprimé: reste un homme mort est un homme libre.», Avec cette belle cohérence, voilà ce qu'elle écrit à propos du Hezbollah et du Hamas: «Aujourd'hui, le Hezbollah et le Hamas sont des organisations, des mouvements politiques qui sont élus démocratiquement, et ce sont effectivement des résistants et qui résistent, le Liban à l'occupation, et la Palestine, à l'occupation des Palestiniens. Ce sont des mouvements de résistance qui résistent contre l'occupation israélienne… J'affirme haut et fort que ces deux mouvements sont des mouvements de résistance ; c'est clair, net et précis.»

Pour aider à sa réflexion sur la camarade antiraciste qu'elle respecte voilà ce que celle-ci dit de Dieudonné: «Dieudonné est un indigène social… pour autant j'ai des sentiments ambivalents. D'abord, j'ai commencé par dire que j'aime Dieudonné ; je l'aime comme l'aiment les indigènes ; je comprends pourquoi les indigènes l'aiment. Je l'aime parce qu'il a fait une chose importante en termes de dignité, de fierté indigène, de fierté noire: il a refusé d'être un nègre domestique. Même s'il n'a pas le bon logiciel politique dans la tête, il a une attitude de résistance vis-à-vis du monde blanc… Il a résisté face aux sionistes-ce que très peu d'indigènes font. … Quand Dieudonné se lève, il guérit une blessure identitaire. Celle qui est causée par le racisme qui abîme la personnalité indigène. Ceux qui comprennent «Black is beautiful» ne peuvent pas ne pas comprendre cette dimension, je souligne, cette dimension de Dieudonné.» Il faudra demander à Daniel Obono ce qu'elle pense du portrait flatteur de Monsieur M'Bala M'bala par la militante antiraciste qu'elle respecte. Bouteldja déteste les féministes blanches, elle comprend qu'une femme violée par un Noir ou un Arabe ne le dénonce pas au pouvoir blanc par esprit de solidarité raciale. Il faudra demander à la députée insoumise ce qu'elle pense de ce féminisme- là.

Je pourrais poursuivre cette litanie raciste avec encore dix mille signes de la même eau putride.

Je recommande pour cela à mes lecteurs le chapitre six du dernier et excellent opus de Pierre-André Taguieff («L'islamisme et nous» CNRS éditions). Et je pourrais poursuivre tout aussi ironiquement mon coopératif questionnement à Madame Danielle Obono.

Mais mon assistance à députée naufragée en danger ne s'arrêtera pas en si bon chemin: Je me propose également de rafraîchir la mémoire défaillante de notre Insoumise amnésique. Au lendemain de ses déclarations controversées ,celle-ci a déclaré sur sa page Facebook (AFP 6 novembre): «Je ne suis pas et n'ai jamais été membre du Parti des Indigènes de la République. Je suis en profond désaccord avec leurs thèses». Le moins qu'on puisse dire, c'est que ce désaccord est récent, car le 8 mai 2015 encore à 21h06 la «camarade Obono vantait sa participation à la «table ronde 100 % #meufs# indigènes et salle comble #bougnoulesunited pour les 10 ans du#PIR à Saint-Denis#la classe».

Le même jour, la même camarade Obono, qui ne déteste pas l'humour, gazouillait ainsi: «le PIR est à venir»: 10 ans déjà @indigènes_info.!!! # merci# camarades# bougnoulesunited # pocpower». On a déjà vu des désaccords plus béants.

J'en veux davantage encore aux donneurs de leçons antiracistes qui n'ont pas bougé un doigt judiciaire contre Madame Bouteldja tandis qu'ils martyrisaient Georges Bensoussan ou Pascal Bruckner

 

Mais trêve de persiflage. Pardonnez ma faiblesse, mais, sur l'échelle de Richter de ma colère, j'avoue en vouloir moins à cette députée indigne qu'à tous ces petits marquis et grands seigneurs de l'intellect qui auront fait la courte échelle à la haine raciale la plus débridée. Des éditions «La Fabrique» d'Eric Hazan à Médiapart en passant par le Bondy blog. Et pour le dire plus nettement, j'en veux davantage encore aux donneurs de leçons antiracistes élégants qui n'ont pas bougé un doigt judiciaire contre Madame Bouteldja tandis qu'ils martyrisaient Georges Bensoussan ou Pascal Bruckner ou encore Pierre ou Paul pour un mot de travers. Le procès reste à instruire de ces apprentis chasseurs de sorciers, minables autant que pérorant, qui auront donc réussi à transformer en deux générations une immigration originellement pacifique en chaudron bouillonnant.

Quant au parti des Insoumis mélancholiques, on ne tire pas sur une ambulance, surtout si elle a troqué une croix rouge pour un croissant de lune de fiel.

Madame Obono voit dans sa camarade de combat respectée une «antiraciste».

Je suis persuadé que si le diable renvoyait sur la terre son cher petit moustachu préféré, celui-ci se proclamerait comme l'antiraciste et l'antifasciste le plus déterminé.

 

Gilles William Goldnadel



Ajouté le 08/11/2017 par Gilles William Goldnadel - 2 réactions - Actualités

 

100 ans de la Déclaration Balfour

 

100 ans de reconnaissance internationale du droit du peuple juif à l'autodétermination dans sa patrie historique, la Terre d'Israël.


  • Le 2 novembre 2017 marque le 100e anniversaire de la Déclaration Balfour, une déclaration de sympathie historique du gouvernement britannique pour l'établissement d'un foyer national pour le peuple juif en Terre d'Israël.

 • La Déclaration a exprimé la reconnaissance et le soutien du gouvernement britannique pour le droit inaliénable du peuple juif à l'autodétermination dans sa patrie historique, la Terre d'Israël. [Texte intégral de la déclaration figurant à la fin de ce document].

 • La Déclaration fait référence à la Terre d'Israël en tant que «Palestine», puisque c'était la dénomination géographique commune de la région à l'époque, sans aucune connotation politique ou ethnique. Tous ceux qui y vivaient étaient appelés «Palestiniens», Juifs et Arabes.

 • Lord Arthur James Balfour, le Ministre britannique des Affaires étrangères, a écrit la lettre historique au nom du gouvernement britannique, à Lord Lionel Walter Rothschild, un éminent dirigeant de la communauté juive britannique.

 • La Déclaration Balfour a été qualifiée par le Premier ministre britannique Theresa May de «l'une des lettres les plus importantes de l'histoire». Un porte-parole du gouvernement britannique a noté que « Etablir une patrie pour le Peuple juif avec laquelle ils avaient des liens historiques et religieux si forts étaient la chose juste et morale à faire, en particulier dans le contexte de siècles de persécution. "

 




 Cliquer sur l'image pour voir la vidéo

 • De plus, loin d'agir seul, la Grande-Bretagne faisait en réalité partie d'un consensus international majeur soutenant le sionisme, l'aspiration du peuple juif à restaurer son indépendance et sa souveraineté en Terre d'Israël. Avant de délivrer la déclaration, la Grande-Bretagne s'est coordonnée avec ses alliés.
  
 • Le 4 juin 1917, plusieurs mois avant la Déclaration Balfour, le gouvernement français publia une lettre de son Ministre des Affaires étrangères, Jules Cambon, qui soutenait la cause sioniste: "... ce serait un acte de justice et de réparation pour aider , par la protection des puissances alliées, dans la renaissance de la nationalité juive sur cette terre d'où le peuple d'Israël a été exilé il y a tant de siècles ... "

 

 

 



 • En octobre 1917, le Président américain Woodrow Wilson déclara aux

Britanniques qu'il approuvait leur plan de déclaration en faveur du mouvement

national du peuple juif et, en août 1918, il le déclara publiquement. Il a fondé

sa politique sur le nouveau principe qu'il a introduit dans les relations

internationales: le droit du peuple à l'autodétermination.

 • En mai 1918, le Gouvernement italien s'est engagé à faciliter la création d'un

Centre national juif («Centro Nazionale Ebraico»).
  
 • En janvier 1919, le Japon a déclaré qu'il «prendrait volontiers note des

aspirations sionistes»

 • Des recommandations similaires sont venues des dirigeants chinois et

de Siam (Thaïlande).

 • Bien que la Grande-Bretagne ait agi de concert avec d'autres Nations, la

Déclaration Balfour est remarquable puisqu'elle fait partie du mandat de 1922

de la Société des Nations, précurseur des Nations-Unies. La décision de la

Société des Nations a été une étape importante: elle a accordé la reconnaissance

officielle de la communauté internationale au mouvement national juif qui a conduit

à l'Indépendance d'Israël le 14 mai 1948 et à l'admission d'Israël à l'ONU le

11 mai 1949 comme 59ème membre. Après presque 2000 ans d'aspiration, le

peuplejuif a restauré sa maison et sa souveraineté en Terre d'Israël.

  
100 ans de rejet

 • La Déclaration Balfour reconnaît non seulement les droits inaliénables du peuple

juif, mais elle stipule également que «rien ne doit être fait qui puisse porter atteinte

aux droits civils et religieux des communautés non juives existantes en Palestine».

En effet, la Déclaration Balfour n'a pas empêché les droits et les libertés des habitants

arabes.

 • De même, au cours des décennies, le rêve sioniste a englobé le respect et la coexistence avec tous les peuples de la région, y compris les Arabes palestiniens. Cette vision était la plus clairement définie dans la Déclaration d'Indépendance d'Israël, qui stipule que tous les citoyens, indépendamment de la race, de la religion ou du sexe, ont des droits égaux.

 • Aujourd'hui, environ 20% de la population d'Israël est composée de citoyens arabes, qui jouissent de tous les droits et de toutes les libertés et occupent des postes éminents dans les domaines du droit, de la politique, de la médecine et d'autres domaines.

 • Les dirigeants juifs au moment de la déclaration Balfour, comme aujourd'hui, ont cherché à coopérer avec leurs voisins arabes. Chaim Weizmann, qui représentait l'Organisation sioniste mondiale, et Emir Feisal (l'un des plus éminents dirigeants arabes) ont signé un accord en 1919 pour travailler ensemble à la réalisation des aspirations des Juifs et des Arabes de la région.

 • Malheureusement, ce précédent n'a pas duré longtemps. Tout au long du XXe siècle, les dirigeants arabes extrémistes ont rejeté les droits des Juifs, promu une vision du monde exclusiviste de la Terre et encouragé de violentes attaques contre la population juive.

 • Au cours des dernières années, lors du sommet de la Ligue arabe en juillet 2016, le Président palestinien Mahmoud Abbas a annoncé son intention de poursuivre la Grande-Bretagne pour avoir publié la Déclaration Balfour. Le rejet de la Déclaration Balfour par les dirigeants palestiniens et par d'autres reflète leur négation systématique des droits du peuple juif dans leur patrie et, par conséquent, éloigne la paix.

 • L'opposition véhémente à la Déclaration Balfour était et est restée enracinée dans l'opinion anti-historique selon laquelle les Juifs sont des extraterrestres, et dans la fausse hypothèse qu'ils n'ont aucun lien avec la terre et aucun droit d'y vivre en tant que peuple. Cette attitude d'exclusivisme arabe continue de conduire le conflit arabo-israélien jusqu'à ce jour.

 

 • Plus récemment, le 19 octobre 2017, la délégation diplomatique palestinienne en Colombie a parfaitement fait connaître sa position sur les droits des juifs et le processus de paix, citant Yasser Arafat dans un tweet: «la fin d'Israël est notre objectif ... Nous ne voulons pas la paix, nous voulons la guerre, la victoire. "

 • La paix ne peut venir que lorsqu'il y a respect mutuel et une reconnaissance mutuelle.

Texte de la Déclaration Balfour du 2 novembre 1917,



  
 «Ministère des Affaires étrangères
 2 Novembre 2017
 Cher Lord Rothschild,
 
 J'ai le grand plaisir de vous adresser, de la part du gouvernement de Sa Majesté, la déclaration suivante, en sympathie avec les aspirations juives sionistes; cette déclaration a été soumise au Cabinet et approuvée par lui. Le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l'établissement en Palestine d'un Foyer national pour le peuple juif, et il emploiera tous ses efforts pour faciliter la réalisation de cet objectif, étant clairement entendu que rien ne sera fait qui porte atteinte aux droits civils et religieux des communautés non juives de Palestine ainsi qu'aux droits et aux statuts politiques dont les Juifs jouissent dans les autres pays.
 Je vous serais reconnaissant de bien vouloir porter cette déclaration à la connaissance de la Fédération sioniste.
 Cordialement,
 Arthur James Balfour»



Ajouté le 06/11/2017 par Ambassade d'Israel - 0 réaction - Actualités

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