France-Israël-Alliance Général Kœnig est une organisation indépendante d’hommes et de femmes persuadés que l’amitié entre la France et Israël est un impératif d’ordre moral fondé sur des valeurs communes.

 

Discours du Premier ministre Netanyahu aux Ambassadeurs de l'OTAN Ce mardi 9 janvier 2018, le Premier Ministre Benjamin Netanyahu a participé à un déjeuner à Jérusalem avec les ambassadeurs des états membres de l'OTAN en Israël, présidé par l'ambassadeur grec en Israël Bikas Konstantinos et a déclaré " nous avons une politique de longue date de prévention d'envoi d'armes au Hezbollah depuis le territoire syrien. Cette politique n'a pas changé. Nous maintiendro...


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Ajouté le 17/01/2018 par Ambassade d'Israel - 0 réaction - Actualités

Les 100 ans de relations franco-israéliennes

Par David Harari – Novembre 2017

Seconde Partie.

 

Dans la première partie de cette série présentée sur ce site le 31 décembre dernier , le Dr David Harari  Co-président israélien du Haut Conseil Israël-France pour la Science et la Technologie, nous a présenté  les relations franco-israéliennes durant  La période précédant la création de l’Etat d’Israël (1917-1948).il aborde maintenant

 

 L’âge d’or des relations franco-israéliennes (1948- 1967)

 

Après la proclamation de l’indépendance de l’État d’Israël en mai 1948, la France hésita à reconnaître de facto le nouvel État et ne le reconnaîtra de facto que le 24 janvier 1949.

La reconnaissance de jure n'interviendra que le 20 mai 1949, un an après la naissance de l’Etat d’Israël à cause de plusieurs désaccords importants existant entre les deux pays concernant notamment le statut de Jérusalem, des Lieux saints et l’avenir des institutions françaises en Israël.

Au cours des années 1950, les États-Unis fournissant des armes aux pays arabes, mais pas à Israël, la France devient alors la seule alliée diplomatique et militaire d’Israël

La première délégation militaire israélienne arrive à Paris dès 1950.

Les militaires israéliens visitent les installations militaires, étudient dans les écoles françaises et les services de renseignement des deux pays entretiennent de fructueux contacts.

L’amitié franco-israélienne se manifeste en 1951 avec le soutien français de l'entrée des travaillistes israéliens au sein de l’Internationale socialiste, en dépit des réticences britanniques.

Dès la fin 1955, le Premier Ministre Edgar Faure promet au ministre israélien des Affaires étrangères, Moshé Sharett, de lui vendre des avions de combat Mystère IV et en juin 1956, en dépit de l’opposition américaine, le ministre français des Affaires Etrangères, Christian Pineau, qui a une profonde sympathie pour Israël, fait fi des recommandations des hauts fonctionnaires du ministère et soutient la livraison des Mystère IV à Israël.

Ces différents soutiens au sein du monde politique et militaire français permirent à l’Etat d’Israël de se doter  rapidement d’un arsenal militaire de qualité.

Dès 1954, la France est confrontée à la montée en force des mouvements nationalistes en Afrique du Nord (Tunisie, Maroc et surtout Algérie). L’Egypte devenue nassérienne, multiplie les soutiens diplomatiques et militaires au FLN algérien.

Dans ce contexte géopolitique, Israël devient alors pour la France un allié de première importance.

Une coopération étroite s’engage fin 1954 qui atteindra son apogée lors de l’opération commune menée par Israël, la France et la Grande-Bretagne contre l’Égypte en 1956 et qui prendra la forme, entre 1956 et 1958, d’une véritable alliance politico-militaire.

Shimon Pérès, alors directeur général du Ministère de la Défense, a joué un rôle clé dans l’histoire de l’alliance non écrite – on pourrait dire le roman d’amour – entre la France et l’Etat d’Israël.

Il est nécessaire de rappeler que les Etats-Unis, soucieux de ménager Nasser, ont imposé un embargo sur les livraisons d’armes à Israël, ce qui a amené Shimon Pérès a tissé, dès 1955, un réseau de liens personnels très étroits avec les hommes du complexe militaroindustriel français et les responsables politiques engagés dans la lutte contre le nationalisme arabe en Algérie.

L’alliance avec la France aide Israël à consolider deux domaines très importants :

               -   d’une part, le domaine militaire avec l’approvisionnement en armes modernes;

               -   d’autre part, le domaine de la coopération scientifique et technologique.

En dépit des réticences du ministre des Affaires Etrangères, Maurice Couve de Murville, le Général de Gaulle intervient personnellement en faveur de la vente à Israël des avions Mirage qui vont doter son armée d’une force de frappe décisive.

L’armée de l’air israélienne devient en quelques années la force aérienne étrangère la plus française, « hors de France ».

Au début des années soixante, tous les avions de combat, assurant à Israël la maitrise de son ciel, sont purement français.

Pour la petite histoire, rappelons que Ben Gourion donnant priorité aux besoins de la défense nationale et voulant manifester son amitié et sa considération à la France est allé, à soixante dix ans, assister pour la première fois de sa vie, à un match de football, entre deux équipes militaires française et israélienne.

La collaboration scientifique, technique et industrielle entre la France et Israël, a, en fait, connu un essor  remarquable dès la création de l’Etat en 1948.

Un des exemples les plus importants est celui de la technologie nucléaire dans laquelle l’Etat d’Israël s’investit dès 1948. A l’origine de ce développement, une poignée de scientifiques ayant émigré en Palestine dans les années trente et quarante, dont David Bergman qui deviendra le premier directeur de la Commission Atomique israélienne.

A partir de 1949, le coeur de la recherche nucléaire se trouve à l’Institut Weizman et David Bergman est à la tête de sa division chimique.

Cette même année, Francis Perrin, Commissaire à l’énergie atomique française et ami personnel de Bergman, visite l’Institut Weizman. En retour, des scientifiques israéliens sont invités à se rendre au tout nouveau centre français de recherche nucléaire à Saclay.

Un embryon de coopération s’établit entre les deux pays.

La coopération entre la France et Israël s'accentue avec l'arrivée en mai 1957 à la présidence du Conseil de Maurice Bourgès-Maunoury et mi-1957, un accord est conclu pour la construction en Israël d'un réacteur nucléaire.

Les travaux débuteront six mois plus tard à Dimona, dans le sud d’Israël.

Mais en 1961, le général de Gaulle décidera de terminer la construction du réacteur de Dimona mais de cesser toute aide française en ce qui concerne l’usine de séparation du plutonium.

En 1963, le réacteur de Dimona sera mis en service par Israël.

Les relations très chaleureuses entre la France et Israël, qui se sont développées au cours de la fin de la 4ème République et le début de la 5ème, sont aussi l’oeuvre de l’ambassadeur de France en Israël entre les années 1953 et 1960, Pierre-Eugène Gilbert.

Très apprécié dans la société israélienne, il avait appris l'hébreu, qu’il parlait et écrivait à un niveau assez élevé.

C’est à cette même époque que l’on pouvait entendre dans les rues et les cafés israéliens des chansons d'Edith Piaf, d'Yves Montand et des Compagnons de la Chanson.

La culture et la langue françaises étaient très prisées et faisaient leur entrée dans la culture israélienne.

La France était devenue la destination privilégiée des étudiants souhaitant étudier les sciences humaines, les arts, le cinéma ou la pantomime.

Du coté français, l’amitié et l’admiration pour les réalisations du nouvel Etat d’Israël ne cessaient de grandir.

 

En 1958, lorsque Charles de Gaulle revient au pouvoir, les relations entre les deux pays sont au beau fixe et le roman d’amour franco-israélien semble se poursuivre.

Un accord culturel est signé entre la France et Israël en 1959, promouvant la langue française dans les lycées et les universités israéliennes et en retour s’introduit l'enseignement de la langue hébraïque dans les universités françaises.

La visite officielle de David Ben-Gourion à Paris en 1960, laisse augurer tous les espoirs d’une longue coopération militaire et industrielle.

Cette visite est suivie d’une deuxième en juin 1961 au cours de laquelle le général De Gaulle considère « …l’Etat d’Israël comme un ami et un allié…. »

Au cours de cette visite, David Ben Gourion le remercie pour avoir prêté main forte à l’organisation de l’immigration clandestine des Juifs du Maroc, en autorisant l'ouverture d'un camp de transit par l'Agence Juive à Marseille.

Des entreprises françaises remportent les marchés de construction de l’autoroute Beersheva – Eilat et de l’aménagement des facilités portuaires d’Haïfa.

Les relations commerciales entre les deux pays s’améliorent avec en 1962, un protocole commercial signé entre les deux capitales dans le but de créer une zone de libre-échange pour certains produits finis et en 1964, lorsque la France appuie la signature d’un accord commercial avec Israël, auprès de ses partenaires communautaires européens.

Le gouvernement français participe activement à la modernisation de l’aviation militaire israélienne et à l’approvisionnement de missiles et autres équipements militaires terrestres et maritimes.

En 1966, est signé un nouvel accord pour la livraison de 50 Mirage 5 destinés à remplacer les 72 Mirage 3 (C) achetés en 1961, toujours avec l’accord du Général de Gaulle.

La fin de la Guerre d’Algérie avec la signature des accords d’Evian en mars 1962 n’entame pas cette amitié au moins jusqu’en 1965.

Mais au cours des années 1965 à 1967, une reprise des relations franco-égyptiennes se développe et on assistera aux prémices d’un rapprochement entre la France et les pays arabes qui s’intensifiera après 1969.

Le 2 juin 1967, à la veille de la Guerre des Six Jours, de Gaulle décrète l’embargo sur les ventes d’armes au Moyen-Orient qui en fait, n’affecte uniquement qu’Israël.

Le 5 juin 1967, c’est le début de la Guerre des Six Jours et c’est avec une aviation équipée à plus de 90% de matériel français que l’Etat d’Israël arrache la victoire éclair.

Dans sa conférence de presse du 27 novembre 1967, le général de Gaulle a porté sur le peuple juif des jugements qui ont soulevé beaucoup d’émotions et d’indignations. Il y déclarait en effet que « les Juifs étaient restés ce qu’ils avaient été de tout temps, c’est-à-dire un peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateur ».

Devant l’émotion provoquée par ces déclarations, il a assuré dans sa réponse à une missive de David Ben Gourion, que dans son esprit il s'agissait d'appréciations flatteuses.

L’embargo décrété par le Général de Gaulle aura en fait de nombreuses répercussions au sein de l’Etat d’Israël comme celle du développement d’une industrie militaire israélienne de haut niveau et la création des Industries Aérospatiales Israéliennes ainsi qu’un rapprochement stratégique entre l’Etat d’Israël et les Etats Unis d’Amérique, quelques années plus tard.

En effet, en Octobre 1967, le département d’Etat Américain annonce la livraison de 48 avions Skyhawk et en janvier 1968, l’embargo américain sur les nouvelles fournitures militaires prend fin avec l’accord de livrer des avions Phantom, livraisons dont les pourparlers entre les 2 pays avaient débuté en 1964.

Ces événements auront aussi contribué à modifier l’évolution culturelle de la société israélienne qui commence à « s'américaniser ».

 

 



Ajouté le 10/01/2018 par David Harari - 0 réaction - Actualités

 

Le 9 novembre dernier s’est tenu à l’Amphithéâtre Foch de l’Ecole Militaire un colloque

Intitulé : Israel, le Moyen-Orient, et la Sécurité de l’Europe.

 

Le Dr David Harari, Co-président israélien du Haut Conseil Israël-France pour la Science et la Technologie, Lauréat du Prix d'Israël et titulaire des prix israéliens de la Défense et du Marketing, Lauréat du prix américain Pionner, pour sa contribution au développement des systèmes d'avions sans pilote, a ouvert la manifestation par un exposé historique magistral

qu’il a bien voulu communiquer à notre site pour diffusion élargie. Nous l’en remercions très chaleureusement.

 

 

 

Les 100 ans de relations franco-israéliennes

Par David Harari – Novembre 2017

 

Préalable

 

100 ans, de 1917 à 2017, un siècle d’énormes bouleversements dans tous les secteurs de l’humanité, dans le monde entier et en particulier au Moyen-Orient, avec,

 

• La chute de l’Empire Ottoman et le démantèlement du vaste ensemble de territoires et des peuples qui composaient l’empire ottoman et la création de plusieurs nouveaux pays.

Tout ceci basé sur l’accord anglo-français Sykes-Picot accompagné d’accords secrets avec l’Italie et la Russie.

 

• La deuxième guerre mondiale et la disparition des empires coloniaux et l’indépendance de nombreux pays avec la différence fondamentale entre la SDN avec 63 membres et l’ONU qui comprend aujourd’hui 193 membres.

 

• La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et l’impact de la découverte de l’Holocauste sur la conscience humaine.

 

• La spoliation complète et le départ forcé de toutes les communautés juives des pays arabes (environ 800 000 personnes).

 

• Les bouleversements industriel et technologique qui nous conduisent de la fin de la deuxième révolution industrielle au début de la quatrième révolution industrielle, annonçant la transformation de systèmes entiers de production, de gestion et de gouvernance.

 

Et bien sur, la résurrection de l’Etat d’Israël, petit pays, sans ressources naturelles, entouré de pays hostiles à son existence même.

Après 70 ans, Israël est un pays riche en technologies et à la pointe de découvertes la conduisant au seuil de la quatrième révolution industrielle.

 

Les relations entre l’Etat d’Israël et la France ont souvent été présentées comme étant empreintes de passion. La dimension passionnelle reflétant les réactions à certains évènements ou tournants dans les relations entre les deux pays mais, en dernière instance, ce sont les intérêts de chaque pays qui déterminent les éléments de décision.

 

Nous allons parcourir rapidement ce siècle d’évènements, en délimitant quatre périodes :

• La période précédant la création de l’Etat d’Israël (1917-1948),

• L âge d’or des relations franco-israéliennes (1948- 1967),

• Le refroidissement et les ambivalences des relations (1967-2000)

• La période actuelle (2000-2017).

 

La période précédant la création de l’Etat d’Israël (1917-1948)

 

Il est intéressant de signaler la lettre de Jules Cambon, Secrétaire Général du ministère français des Affaires Etrangères, adressée le 4 juin 1917 à Nahum Sokolov, éminent dirigeant du mouvement sioniste.

 

« Monsieur,

Vous avez bien voulu m'exposer le projet auquel vous consacrez tous vos efforts et qui a pour objet de développer la colonisation israélite en Palestine. Vous estimez que si les circonstances le permettent et l'indépendance des Lieux Saints étant assurée d'autre part, ce serait un acte de justice et de réparation que d'aider, par la protection des puissances alliées, à la renaissance de la nationalité juive dans cette terre d'où le peuple d'Israël fut exilé il y a tant de siècles.

 

Le gouvernement français, qui est entré dans cette guerre pour défendre un peuple injustement attaqué, et qui continue la lutte pour assurer la victoire du droit sur la force,

ne peut qu'éprouver de la sympathie pour votre cause, dont le triomphe est lié à celui des alliés.

Je suis heureux de vous donner sous ce pli une telle assurance. »

 

Cette déclaration faite par la France, quatre mois avant la fameuse déclaration de Lord Balfour en novembre 1917 n’a pas eu de retentissement international car les accords Sykes-Picot sur le démantèlement de l’Empire Ottoman, suivis par la décision de la Société des Nations d’accorder au Royaume Uni un mandat politique sur la Palestine, éloigne la France des évènements préparant la création de l’Etat d’Israël 30 ans plus tard.

 

Cependant, si la France s’employa à faire oublier la déclaration Cambon, cela ne l’empêcha pas d’afficher de meilleures dispositions à l’égard du sionisme afin qu’il n’échappât pas entièrement à l’influence française.

 

Il est important de signaler qu’en 1926, est fondée par le Président du Conseil, Joseph Paul-Boncour et le Ministre Justin Godart (grand résistant qui a sauvé énormément de juifs pendant l’occupation allemande), sous le haut patronage du Président de la République, Gaston Doumergue, l'association Amitiés France-Palestine qui deviendra après la naissance en 1948 de l’Etat d’Israël, l’association Amitiés France-Israël puis

Association France Israël Alliance Général Koenig.

 

Avec la crise anglo-sioniste qui débuta avec les émeutes arabes de 1929, Haïm Weizmann, dirigeant britannique du Mouvement Sioniste et qui deviendra en 1948, le premier président de l’Etat d’Israël, tenta de se tourner davantage vers la France.

 

Le Quai d'Orsay se montra attentif, mais peu enclin à céder aux injonctions de soutien demandé par Weizmann.

 

L'arrivée au pouvoir du Front Populaire passa pour une opportunité dans la mesure où le gouvernement comprenait alors des sympathisants du mouvement sioniste. Mais les autorités françaises, soucieuses alors de ne pas froisser leur dernier allié démocratique en Europe, calquèrent leurs déclarations sur celles du Royaume-Uni.

 

Dans le cadre des relations franco israéliennes de cette époque, il faut rendre hommage à un pionnier de l’amitié́ franco-israélienne, le Général Pierre Koenig.

 

C'est en 1941 lors de sa visite de la Palestine et des kibboutzim que naît son amitié pour Israël.

Le général Koenig commande les Français libres lors de la bataille de Bir Hakeim. Après avoir repoussé les assauts des forces italo-germaniques, il reçoit l’ordre de repli le 11 juin 1942 pour rejoindre les forces britanniques.

 

A sa grande surprise, il rencontre au moment du repli, un groupe de soldats des forces britanniques aussi fatigués que les siens. S’adressant en anglais au commandant de cette unité, il s’entend répondre en français par celui-ci, d’origine française, qu’il est en présence d’une unité de la Brigade Juive de Palestine, tous volontaires, pour se battre au sein de l’armée britannique.

 

Koenig marque quelque étonnement à voir ces soldats juifs combattre sous les couleurs de l’Union Jack. « Il ne nous est pas permis de combattre sous les couleurs de notre propre drapeau… Le règlement s’y oppose… », répond le commandant Liebmann. « Le règlement britannique », s’écrie Koenig, « ici je m’en moque. Vous êtes avec des Français, nous sommes victorieux tous les deux. » Aussitôt, le fanion blanc frappé en bleu de l’étoile de David est déployé. Aux officiers qui l'entourent, le commandant de la 1ère brigade française libre ordonne : « Le drapeau juif, messieurs, saluez ! »

 

Sous la Quatrième République, le général Koenig, ministre de la Défense nationale et des Forces armées en 1954 dans le gouvernement Pierre Mendès France et en 1955 dans le gouvernement Edgar Faure, soutiendra toujours les efforts d’armement de l’Etat d’Israël.

 

Après 1967, en total désaccord avec les orientations prises par le Général De Gaulle dans sa politique au Proche Orient, le général Koenig se consacrera à la vie de "l'Association du Comité de solidarité française avec Israël" qu'il présidera jusqu'à sa mort en 1970 et qui a fusionné depuis avec l’association Amitiés France-Israël.

 

A la fin de la guerre, le mouvement sioniste recherche le soutien de Paris pour faciliter l'immigration des réfugiés juifs rescapés de l'Holocauste et obtenir un appui significatif de la France en faveur de la création puis de la reconnaissance de l’État juif.

 

En 1946, certains membres de la Haganah qui avaient trouvé refuge à Paris après avoir été pourchassés par les Britanniques en Palestine, organisent tout aussi bien des envois sporadiques d'armes que des vagues d’immigrations jugées illégales vers le mandat britannique, et bénéficient d’une certaine complaisance de la part des autorités françaises.

Ainsi la France permettait aux dirigeants sionistes de mener des activités sur son territoire, d’envoyer sporadiquement des armes et d’organiser l’immigration juive à partir de ses ports.

 

L’Exodus, l’Altalena et d’autres navires clandestins chargés de réfugiés ou d’armes se voient ainsi ravitaillés en France avec le soutien actif, mais non officiel des autorités civiles et militaires.

On connaît le rôle joué par Edouard Depreux, ministre de l’Intérieur du gouvernement Paul Ramadier, dans la crise de l’Exodus, bateau chargé de survivants de la Shoah et interdit d’accostage par la Grande Bretagne en Palestine. Résistant aux pressions de Londres, le gouvernement français refusa de contraindre les passagers à débarquer en France.

François Mitterrand qui était alors jeune porte-parole du gouvernement, ne manquera pas de rappeler cet épisode lors de son discours à la Knesset en 1982.

 

Le 29 novembre 1947, après un ultime délai de 24 heures demandé par la France pour essayer de trouver une solution qui puisse être acceptée par les deux parties, arabe et juive, la France vota aux Nations Unies en faveur du partage de la Palestine et de la création de deux Etats.

 

 

(A suivre)

 



Ajouté le 31/12/2017 par Dr David Harari - 0 réaction - Actualités

 Comprendre la menace :
 Les agressions terroristes contre les habitants du Sud d'Israël  
  (Source : Centre Meir Amit d'information sur le renseignement)
  

  Au cours de la semaine écoulée, plusieurs roquettes ont été tirées sur Israël, dont cinq au moins ont atterri en territoire israélien. Deux engins se sont abattus dans la ville de Sderot, l’une dans un parking et l’autre dans un jardin d’enfants. Une roquette a également été tirée sur Ashqelon et a été interceptée par le système de défense aérienne Dôme de fer. Tsahal a riposté aux tirs de roquettes en visant des cibles militaires du Hamas.
 Un nouveau tunnel courant en territoire israélien a été découvert cette semaine. Le tunnel a été creusé par le Hamas et pénétrait en territoire israélien plus profondément que le tunnel du Jihad Islamique Palestinien (JIP) précédemment découvert. Selon le porte-parole de Tsahal, les forces de Tsahal ont surveillé la construction du tunnel grâce à des « capacités uniques » combinant la technologie, les renseignements et des moyens opérationnels. Le tunnel a été neutralisé alors que sa construction était sur le point d’être achevée.

  Tirs de roquettes sur Israël
  Au cours de la semaine écoulée, plusieurs roquettes ont été tirées de la bande de Gaza sur Israël. Plusieurs roquettes ont été identifiées en territoire israélien. Le système de défense aérienne Dôme de Fer a intercepté deux engins :
  Le 8 décembre 2017 dans la soirée, plusieurs roquettes ont été tirées de la bande de Gaza sur Israël. L’une s’est abattue dans un parc de stationnement dans la ville de Sderot, endommageant plusieurs voitures. Les restes d’une autre roquette ont été découverts plus tard à Sderot dans un jardin d’enfants. Le bâtiment a été endommagé. Un troisième engin a été intercepté par le système de défense aérienne Dôme de fer. Plusieurs autres roquettes ont été tirées, mais se sont abattues à l’intérieur de la bande de Gaza. Un réseau jihadiste salafiste appelé la « Brigade de l’unité d’Allah » a revendiqué la responsabilité des tirs, affirmant qu’il s’agit d’une réaction à la décision américaine de reconnaître Jérusalem comme capitale de l’Etat d’Israël (Compte Twitter ics news, 8 décembre 2017).
 
 
  Le 10 décembre 2017, une tentative a été faite de tirer des roquettes en territoire israélien. Deux engins ont explosé dans une zone inhabitée à l’intérieur de la bande de Gaza (Page Facebook Red Alert, 10 décembre 2017)
  Le 11 décembre 2017 dans la soirée, une roquette a été tirée du Nord de la bande de Gaza sur la ville israélienne d’Ashkelon. Le système de défense aérienne Dôme de Fer a intercepté l’engin. Plus tôt dans la journée, une roquette s’est abattue dans une zone inhabitée du Néguev occidental, près de la barrière de sécurité dans le Sud de la bande de Gaza. Il n’y a eu aucune victime et aucun dégât n’a été signalé.


 

(Tête de roquette Grad récupérée en 2012 par un habitant d'Ashkelon)
   


 
  Répartition mensuelle des tirs de roquettes
  
  Six des roquettes tirées en Février ont été tirées depuis la Péninsule du Sinaï sur Eilat, apparemment par des membres de la Province du Sinaï de l’Etat islamique.
  Au mois d’Avril, une roquette a été tirée de la Péninsule du Sinaï et s’est abattue en territoire israélien. L’engin a été tiré par des membres de la Province du Sinaï de l’Etat islamique.
  Au mois d’Octobre 2017, deux roquettes ont été tirées du Nord de la Péninsule du Sinaï par la branche de l’Etat islamique dans le Sinaï. Les engins se sont abattus dans le secteur du Conseil régional d’Eshkol.
 
  Découverte d’un tunnel terroriste du Hamas
 
  Dans le cadre des tentatives des forces de sécurité israéliennes de localiser les tunnels pénétrant en territoire israélien, les forces de Tsahal ont découvert un tunnel courant en territoire israélien, près de la frontière avec la bande de Gaza. Le tunnel, dont l’entrée se situait dans la région de Khan Yunis, appartenait aux Brigades Izz al-Din al-Qassam, la branche armée du Hamas. Les forces de Tsahal ont suivi les progrès de la construction du tunnel au moyen de « capacités uniques » combinant la technologie, les renseignements et des moyens opérationnels. Dans la nuit du 9 décembre 2017, la décision a été prise de neutraliser le tunnel, qui était déjà à un stade avancé de construction.
 
  
  Tunnel terroriste du Hamas pénétrant en territoire israélien à partir de la région de Khan Yunis (Page Facebook du porte-parole de Tsahal, 10 décembre 2017)
 
  Selon Tsahal, au moment de la neutralisation du tunnel, il n’y avait pas de membres du Hamas à l’intérieur. Il s’agit du deuxième tunnel terroriste découvert au cours des dernières semaines (le 30 octobre 2017, un tunnel du JIP courant en territoire israélien a été découvert et détruit). Selon le porte-parole de Tsahal, le tunnel du Hamas pénétrait plus profondément en territoire israélien que celui du JIP. Selon des rapports, aucune arme n’a été trouvée dans le tunnel. Le porte-parole de Tsahal a noté que les tunnels sont d’une grande importance pour le Hamas, qui investit de nombreux moyens dans leur construction (Porte-parole de Tsahal, 10 décembre 2017).
 
  Les forces de sécurité appréhendent une militant du Hamas tentant d'entrer en Israël
  Communiqué de l'ISA (Israel Security Agency) - 23 novembre 2017
 
  Ahmed Magdi Muhamed Abid, est né en 1994, c'était un résident de Shuja'iyya dans la bande de Gaza, un militant du Hamas, a été arrêté à la fin de septembre 2017, en traversant la frontière en territoire israélien.
  La question posée par l'agence de sécurité israélienne et par la police israélienne révéler est : est ce que Ahmed Abid a été recruté par le Hamas en 2013.
   
  Durant ses activités au Hamas il a suivi une formation militaire en ingénierie, en tir de précision et en armes. Il a également été révélé qu'il avait participé à la construction de tunnels près de l'endroit où il habitait et qu'il avait milité pour les gardes-frontières du Hamas.
  Des informations considérables concernant la structure du tunnel du Hamas dans la bande de Gaza ont été reçues lors de son interrogatoire, y compris des tunnels d'attaque menant à Israel et des tunnels défensifs conçus pour combattre les forces de Tsahal a l'intérieur de la bande.
   
  L'interrogatoire d'Ahmed Abid a dévoilé une fois de plus l'activité terroriste du Hamas destinée à promouvoir le terrorisme contre l'Etat d'Israel.
  Le 23 octobre 2017 un grave acte d'accusation a été déposé devant le tribunal de Be'er Sheva, attribuant à Abid de graves atteintes à la sécurité.
 
  Source : Terrorisme-info.org.il
   



Ajouté le 21/12/2017 par Ambassade d'Israel - 0 réaction - Actualités

LE ROI EST NU

TRUMP DEMASQUE LES TARTUFFES

Jean-Pierre Lledo

 

Qu’y a-t-il de plus gravissime dans la vie des Nations que l’appel de l’une d’entre elles à en détruire une autre ?  Hier l’Allemagne, aujourd’hui l’Iran. Qu’y a-t-il de plus gravissime dans la vie des Nations que leur indifférence générale à un tel appel ?

 

Ainsi, ce ne fut jamais pour condamner les chefs d’Etat iraniens qui depuis Khomeiny incluent cet appel à leur déclaration d’investiture, que le Monde se leva comme un seul homme. Non ! Mais pour condamner le chef d’Etat américain qui, lui, vient de réaffirmer, hier 6 Décembre 2017, que le droit d’Israël à exister commence par le droit à sa capitale ancestrale ! Ce front du refus de ‘’la communauté internationale’’ concernant Jérusalem révèle qu’en définitive elle n’a jamais digéré la renaissance d’Israël.

 

Comme si ce Monde-là aurait un droit, lui, sur Jérusalem, ou sur Israël !!! Au nom de quoi ? De toutes ses croisades sanglantes, païennes, chrétiennes puis musulmanes (et ce à toutes les époques) ? Au nom des milliers de Juifs expropriés, expulsés, brulés ? Au nom des milliers de Talmud incendiés ou des centaines de Temples détruits ? Au nom de la profanation du Temple juif de Jérusalem par les Grecs, les Romains, puis les Arabes, ces derniers lui substituant le ‘’haram achcharif’’, comme les conquérants musulmans le feront par la suite avec le Temple indou de Bénarès (après l’avoir complètement rasé) ? Au nom de cette dite « Zone internationale » en 1947 qui était censée préserver Jérusalem, mais pour laquelle le Monde ne leva pas le petit doigt lorsque la Jordanie soutenue par 4 autres pays arabes s’empara de sa partie Est, sans que personne n’y trouve à redire, et ce durant 20 ans, de 1948 à 1967 ?  Au nom de son acceptation du diktat de Nasser aux Casques bleus, en 1967, de quitter la zone tampon du Sinaï, pour ouvrir la voie à ses tanks, alors qu’il ne cessait de clamer lui aussi qu’il allait détruire Israël ? Au nom de leur inefficacité à s’opposer aux visées bellicistes de l’organisation terroriste du Hizbollah à la frontière libanaise ?

 

Mais, nom d’une pipe, qu’a-t-il bien pu dire de si désinvolte ce Trump, classé comme un impulsif ? A quelle dangereuse révélation a-t-il pu se livrer ? Jérusalem est la capitale d’Israël. Il n’a même pas ajouté depuis plus de 3000 ans ! Et le monde en a été retourné, comme ceux du conte d’Andersen, Les Habits Neufs de l’Empereur , où par la bouche d’un petit garçon, ils découvrent subitement, la vérité : Le Roi est nu ! Le monde est nu ! Ou plutôt Trump l’a mis à nu. Il a mis à nu le ressort profond de ce monde-là qui se sachant, dans les tréfonds de sa conscience, coupable depuis l’éternité, vis-à-vis du peuple juif, désigné entre autres gracieusetés de peuple déicide, préfèrerait le faire comparaitre, lui, devant un Tribunal international.

 

Les Occidentaux, gens de cape, d’épée ou d’onction, restant malgré tout des gentlemen soft, se disent donc sérieusement préoccupés, en désaccord, ils appellent à la sagesse, regrettent, ou se prononcent contre, voire mettent en garde ou même avertissent. Quant aux Arabo-musulmans, que seul Israël arrive à unir, encore une de ses performances, eux, sans même prendre le temps d’essuyer la bave haineuse aux commissures des lèvres, rejettent, dénoncent, condamnent, appellent à la rupture des liens diplomatiques, à la colère, à la violence et naturellement promettent le pire ! Abbas se dit même prêtau martyre (l’on imagine, par jeunes intifadistes interposés), persuadé que c’est la seule chose qu’il saurait réussir. Quel aveu !

 

Trump pourtant n’a fait que joindre l’acte à la parole… de son prédécesseur, Obama himself, certes celui-là un beau parleur, mais dont vous ne verrez aucune trace dans tous les médias occidentaux (!). Discours extrêmement délictueux, comme on peut en juger, prononcé à Jérusalem, en Mars 2013, devant des milliers de jeunes :

« Pour le peuple juif, cette promesse en l’Etat d’Israël s’est transmise à travers d’innombrables générations. Des siècles de souffrance et d’exil, des préjugés, des pogroms et même le génocide de la Shoa. Pendant tout ce temps, le peuple juif a maintenu son identité et ses traditions intactes, ainsi que le désir de revenir à la maison. Alors que les Juifs ont vécu des succès extraordinaires dans de nombreuses régions du monde, le rêve de la vraie liberté a finalement trouvé sa pleine expression dans l’idée sioniste – être un peuple libre dans son pays d’origine… Vos grands-parents ont dû risquer leur vie et tout ce qu’ils avaient pour exister. Ils ont vécu la guerre après la guerre pour assurer la survie de l’Etat juif…. Ainsi, tout comme Josué prit la suite de Moïse, la lutte se poursuit pour la justice, la dignité et la liberté... Bien sûr, Israël ne peut être contraint  à négocier avec quelqu’un qui veut sa destruction…. Les États arabes doivent s’adapter à un monde qui a changé. Le temps où ils pouvaient condamner Israël pour détourner l’attention de leur peuple n’est plus. Il est maintenant temps pour le monde arabe de prendre des mesures de normalisation sur les relations avec Israël. Et les Palestiniens doivent reconnaître qu’Israël est un état juif, et  les Israéliens ont le droit d’insister sur leur sécurité…. Ceux qui adhèrent à l’idéologie de contester le droit d’Israël à exister pourraient ainsi être rejetés de leur propre terre et du ciel au-dessus d’eux, parce qu’Israël n’ira nulle part ailleurs. »

 

Trump, quant à lui, n’a pas joué au Prophète. Il a parlé comme un homme d’affaires, de choses concrètes et évidentes. En bon gestionnaire, il a commencé par faire le bilan de tout ce qui avait été jusque-là entrepris. Et il a donc constaté qu’en laissant à chaque fois ‘’pour la fin… la question la plus difficile’’, c’est-à-dire Jérusalem, comme cela est écrit dans tous les procès-verbaux de négociations, tous les ‘’processus de paix’’ s’étaient vite transformé en processus de guerre. Son idée serait donc de tenter l’inverse. Partir de la réalité d’abord, pour ensuite arriver à des compromis.


  Et le monde, au lieu de reconnaitre que le bougre n’est pas si bête, et qu’il faudrait au moins tenter l’expérience, a préféré, sans doute pour ne pas affronter son passif judéophobe, ruer dans les brancards… Mais gare à vous, comme dirait votre Prophète déchu bien aimé, de n’être pas rejetés de votre propre terre et du ciel au-dessus de vous, parce qu’Israël (pour sa part) n’ira nulle part ailleurs et vous laissera poursuivre votre processus d’auto-remplacement.

 

   Israël n’est légitime en cette terre, qu’en tant qu’Etat juif, qu’il soit démocratique ou non. La démocratie est un objectif politique, réalisée depuis avant même la renaissance d’Israël en 1948. Mais sa légitimité s’ancre dans son identité. Identité, certes résistante, car modelée par une histoire trimillénaire en ce lieu appelé aujourd’hui ‘’Moyen-Orient’’, autant que par des valeurs, lesquelles se trouvent dans un livre bien connu que le monde gréco-latin a préféré traduire Bible, mais qui en hébreu s’intitule Tora (enseignement) : « S’il n’y avait pas eu la Bible, Israël ne serait jamais revenu dans son pays. Aucun livre au monde n’a jamais exercé sur une nation quelconque, une influence aussi grande que la Bible ne l’a fait sur Israël. » avait rappelé Ben Gourion au 7ème Congrès annuel d'études bibliques à Jérusalem.

Sans cela, les 600 000 Juifs de 1948 n’auraient jamais pu réussir à chasser les cinq pays envahisseurs arabes fort de 150 millions de sujets. Or, c’est un fait, c’est une réalité. Tangible. David a vaincu. Et il continuera de vaincre car il n’a pas d’autres choix. Et pour bien se le mettre en tête, les politiciens et chefs d’Etats des 57 pays musulmans feraient bien, avant de se réunir en cette place forte de la démocratie qu’est Ankara, de relire sinon la Tora, du moins leur Coran (et les Occidentaux eux devraient vite si mettre…).


   Et pour aller au plus pressé, un condensé pour les nuls. Voici comment Allah s’adresse à ceux qu’il considère siens :

« Ô Enfants d’Israël, rappelez-vous Mon bienfait dont Je vous ai comblés, [rappelez-vous] que Je vous ai préférés à tous les peuples. » (Sourate 2, La Vache, Al-Baqarah, verset 47).

 « O, mon peuple ! Entrez dans la terre sainte qu'Allah vous a prescrite. Et ne revenez point sur vos pas [en refusant de combattre] car vous retourneriez perdants ». (Sourate n°5.V, 21)

«Et au peuple de ceux qui avaient été abaissés, [il s’agit des enfants d’Israël sortant d’Égypte], nous donnâmes en héritage les contrées orientales et occidentales de la terre que nous avions bénies.»  [Les commentateurs du Coran précisent qu’il s’agit de l’Est et de l’Ouest du Jourdain.] (Sourate 7,  Les Murailles, v. 133).

 « Nous dîmes ensuite aux enfants d’Israël : habitez cette terre et lorsque le terme de la vie future sera arrivé, nous vous réunirons tous ensemble… »  ( Sourate 17, Le voyage nocturne, v. 104)

 « À bon escient, Nous les choisîmes parmi tous les peuples de l’univers » (Sourate 44, la Fumée, Ad-Dukhân, verset 32).

 

A bon escient.

A bon entendeur salut !

7 Décembre 2017,

Jean-Pierre Lledo



Ajouté le 12/12/2017 par Jean-Pierre Lledo - 0 réaction - Actualités

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