Liste des actualités

Israël: le pays où coulent le lait, le miel… et le whisky

La distillerie Milk & Honey est la première fabrique de whisky de l'Etat hébreu
Ran Biran
 

Tout est parti d’un rêve. Celui de cinq amis venus du monde des startups et de l'entreprenariat avec une idée bien précise: fonder une fabrique de whisky. Et pas n’importe laquelle: la première d’Israël !

Tout, absolument tout, est alors à créer. En 2012, le projet commence avec des travaux conséquents. C’est dans une ancienne usine à pain, située dans une zone industrielle du sud de Tel Aviv, que la distillerie Milk & Honey sera construite.

 

 

"Nous avons dû faire venir certaines machines de l’étranger, notamment d’Irlande, car elles n’existaient pas en Israël. Les cuves, qui peuvent contenir plusieurs milliers de litres de liquide, ont elles été commandées sur mesure, à des entreprises israéliennes", raconte Gal, en charge du centre des visiteurs. "Pour nous, il était important que des artisans locaux fassent partie de l’histoire de la première distillerie de whisky du pays", précise la jeune femme à i24NEWS.

 

Dor Avrahami Avant d'être mis en bouteille, le whisky Milk & Honey est conservé dans la distillerie de Tel Aviv
Dor Avrahami

 

"Au départ, nous avons commencé petit, mais avec un impératif: utiliser uniquement des matières premières de très haute qualité", confie Eitan Attir, l’actuel PDG de Milk & Honey.

"Nous avons choisi Tel Aviv car c’est une ville tournée vers la nouveauté, les nouvelles technologies, la gastronomie… mais pas seulement", raconte le directeur de la distillerie israélienne. "Le climat local, chaud et humide, accélère le processus de fabrication du whisky, qui devient 3 à 4 fois plus rapide", précise-t-il.

Un processus bien rodé

Si seuls trois ingrédients de base - une céréale, de la levure et une grande quantité d’eau - sont nécessaires à la fabrication du whisky, il faut également beaucoup de savoir-faire pour créer un produit de qualité.

Dans la distillerie Milk & Honey, six ouvriers ont été affectés à la production du premier whisky de l’Etat hébreu. A leur tête, le chef distillateur Tomer Goren, qui a fait ses classes en Ecosse.

Dans l’impressionnante fabrique israélienne, les employés s’affairent devant le groupe de visiteurs qui est venu découvrir l’entreprise.

 

Dor Avrahami L'une des cuves où est préparé le whisky israélien Milk & Honey
Dor Avrahami

 

"Je ne suis pas particulièrement fan de whisky, mais je suis curieuse", confie Aya, une quadragénaire qui habite Tel Aviv. "J’ai appris beaucoup de choses aujourd’hui car je ne connaissais rien sur le processus de fabrication de cet alcool", précise l’Israélienne.

"Depuis l’ouverture du centre des visiteurs en 2016, nous avons accueilli plus de 8.000 personnes", précise Gal, la responsable des lieux.

Itay, qui est venu avec son père et son frère, est lui un connaisseur. "Le whisky est un alcool qu’il faut savoir apprécier. J’en bois lorsque je passe une soirée à la maison avec des amis par exemple", raconte le jeune homme. Il confie toutefois qu’à part l’arak (un anis très apprécié en Israël, et produit localement), dans l’Etat hébreu, le marché des alcools forts est pour le moment très réduit.

 

 

Ran Biran Il est également possible de visiter la première fabrique de whisky de l'Etat hébreu, Milk & Honey
Ran Biran

 

Ce n’est peut-être plus le cas pour longtemps… En s’appuyant sur des exemples concrets, qui ont totalement transformé le marché local par le passé, Gal explique aux visiteurs pourquoi la situation va changer: "A la fin des années 80, les Israéliens ont vu fleurir de nombreuses caves à vin artisanales. Dans les années 2000, ça a été au tour des micro-brasseries". En 2018, l’heure de gloire est désormais venue… pour le whisky !

Un caractère bien trempé

"Le marché est en pleine expansion", précise le PDG de Milk & Honey. "Les gens sont à la recherche de produits qui changent de l’ordinaire, qui ont quelque chose de spécial, racontent une histoire", indique Eitan Attir à i24NEWS.

Au sein de la distillerie, qui produit également d’autres alcools, l’accent a donc été mis sur le caractère israélien des produits.

Dans son gin Levantine, l’équipe de Milk & Honey a rajouté des épices locales, qu’elle est directement allée chercher auprès des petits commerçants du marché Levinsky, situé dans le sud de Tel Aviv.

Ces notes de cannelle, de poivre noir, de coriandre, semblent avoir conquis le cœur des amateurs, au delà des frontières de l’Etat hébreu. En 2018, le gin fabriqué par la distillerie Milk & Honey a obtenu une médaille d’argent lors de la London Spirits Competition, un concours récompensant les meilleurs spiritueux du monde selon leur finesse, leur rapport qualité-prix et leur packaging.

 

Ran Biran Les locaux de la première distillerie israélienne de whisky, Milk & Honey
Ran Biran

 

"On est fiers de ce que l’on fait, et de ce que l’on est", confie le PDG de la distillerie qui, pour les 70 ans de l’Etat hébreu, a souhaité marquer le coup en faisant appel à sept personnalités israéliennes - des artistes, des chefs ou encore une athlète paralympique - pour créer une liqueur d’exception, en l’honneur de l’événement.

Présenté dans une bouteille aux couleurs bleue et blanche, cet alcool a symboliquement été appelé "Roots", en français "Racines". Un produit qui selon la distillerie a "l’essence de l’authenticité", auxquels s'ajoutent "l’arôme, la saveur de l’existence d’Israël". Et comme tous les produits Milk & Honey, il dispose d’un certificat de cacheroute. Alors, le’haïm !

 

Il est possible de visiter les locaux de Milk & Honey, première distillerie israélienne de whisky, les mardis, jeudis et vendredis, sur réservation.

Laura Jeanneau est journaliste pour le site d’i24NEWS en français

 

Wonder Woman : la visite surprise de Gal Gadot dans un hôpital
Par La Rédaction — 9 juil. 2018 à 12:10
 

Gal Gadot a fait la surprise de rendre visite, en costume de "Wonder Woman", à des enfants dans un hôpital de Virginie, près de Washington.

2017 WARNER BROS. ENTERTAINMENT INC. AND RATPAC-DUNE ENTERTAINMENT LLC / Clay Enos / TM & (c) DC Comics

Est-elle Wonder Woman sur les plateaux de tournage, mais aussi dans la vraie vie ? La comédienne Gal Gadot a réalisé un joli geste ce week-end en rendant visite à des enfants d'un hôpital de Viriginie, dans le Nord Est de Etats-Unis, à Annandale.

Alors qu'elle tourne actuellement la suite de Wonder Woman, sous la direction de Patty Jenkins, elle a revêtu son costume pour apporter un peu de joie à des enfants et au personnel de l'hôpital, qui s'est réjoui de partager quelques photos touchantes sur les réseaux sociaux : "Vous êtes une vraie Wonder Woman. Les enfants ont adoré... tout comme l'équipe".

 

 
 

 

 

 
 

 

Rappelons que Wonder Woman 1984 pourrait donner de ses nouvelles au Comic-Con de San Diego qui se tiendra entre le 19 et le 22 juillet. Gal Gadot et Patty Jenkins pourraient faire une pause dans la tournage de Wonder Woman 1984 pour venir présenter les premières images du film attendu dans nos salles le 30 octobre 2019. 

 



Ajouté le 16/07/2018 par ambassade israel - 0 réaction - Société

A Jérusalem, les Israéliens applaudissent Miss Irak pour son courage

Sarah Idan, dont la famille a dû fuir l'Irak après avoir posté une photo où elle posait avec Miss Israël, est chaleureusement accueillie par la population au marché Mahane Yehuda

Sarah Idan, représentante de l'Irak au concours Miss Univers 2017, (à gauche) avec des Israéliens au marché Mahane Yehuda de Jérusalem, juin 2018. (Capture d'écran : Hadashot)
Sarah Idan, représentante de l'Irak au concours Miss Univers 2017, (à gauche) avec des Israéliens au marché Mahane Yehuda de Jérusalem, juin 2018. (Capture d'écran : Hadashot)

La représentante de l’Irak au concours Miss Univers 2017 – dont la photo sur Instagram l’année dernière avec son homologue israélienne a contraint sa famille à fuir le pays du Moyen-Orient – a été applaudie et embrassée cette semaine par les acheteurs du marché emblématique de Jérusalem lors d’une visite exceptionnelle en Israël.

« C’était bizarre, les gens ressemblent à mon peuple. Et la ville ressemble à Damas, à la Syrie, et j’y étais, et tout me semblait familier », a déclaré Sarah Idan dans un reportage télévisé diffusé mardi par Hadashot.

Alors qu’Idan parcourait le marché Mahane Yehuda, elle a rencontré de nombreux Israéliens d’origine irakienne, dont une lui a dit qu’elle aimerait retourner en Irak.

« Inshallah », ou si Dieu le veut, a répondu Idan.

Idan a été couverte d’éloges et une Israélienne lui a raconté : « Merci d’être si courageuse, vous êtes une source d’inspiration pour toutes les femmes du monde. »

La candidate irakienne de 26 ans vit aux Etats-Unis, mais sa famille a été contrainte de quitter le pays arabe après qu’une photo sur laquelle elle avait posé avec Miss Israël Adar Gandelsman est devenue virale l’année dernière.

 

À l’époque, elle a résisté à des pressions considérables et a refusé de supprimer l’image d’Instagram.

Idan est venue en Israël à l’invitation du Congrès juif américain, et le chef de l’AJC en Israël, Avital Leibovitz, a déclaré qu’il avait fallu « plusieurs longues conversations pour la convaincre de venir en Israël ». Elle le voulait vraiment, mais elle avait un peu peur. »

Miss Israel Adar Gandelsman, à gauche, et Miss Irak Sarah Idan, partagent un moment de complicité lors du concours de Miss univers 2017

Depuis Jérusalem, Idan a déclaré que les Irakiens et les Israéliens ne sont pas des ennemis.

« Je ne pense pas que l’Irak et Israël soient ennemis, je pense que les gouvernements sont peut-être ennemis l’un avec l’autre », a-t-elle ajouté. « Mais il y a beaucoup d’Irakiens qui n’ont pas de problème avec Israël ou avec le peuple juif. Il y a beaucoup d’Irakiens qui me soutiennent, et je crois qu’ils sont heureux que je sois ici ».

Elle se souvient aussi des réactions très vives qu’elle a subies en publiant la photo sur Instagram l’an dernier.

« Je ne pensais pas que cela allait prendre une telle ampleur quand j’ai pris cette photo », a-t-elle raconté en Israël. « J’ai vécu de nombreuses années aux Etats-Unis, j’ai beaucoup d’amis juifs ou israéliens, et ma vision des gens est bien différente. »

« Je ne pourrai pas aller en Irak de sitôt », a-t-elle ajouté, précisant qu’elle ne se sentirait en sécurité dans son pays d’origine que lorsque celui-ci aura de meilleures relations avec Israël. « C’est un prix que j’ai payé et que ma famille a payé depuis qu’ils ont été forcés de quitter le pays. »

Le reportage télévisé a également diffusé des images de la rencontre d’Idan avec Gandelsman à l’hôtel Waldorf Astoria de Jérusalem cette semaine.

« Elle avait peur de moi quand elle m’a rencontrée pour la première fois », a confié Idan à propos de sa première rencontre avec son amie israélienne, ajoutant que Gandelsman lui avait dit « J’ai peur de te parler ».

« Par la suite, nous nous sommes assises et avons parlé pendant des heures et des heures, et puis l’équipe de Miss Univers s’est mise en colère contre nous, nous disant : ‘Allez, nous avons une séance photo' », se souvient-elle en souriant.

Alors que les médias ont fait état de la visite d’Idan en Israël, les pages Instagram de Gandelsman et d’Idan ont été la cible de pirates informatiques, selon le rapport.

En décembre, Idan a parlé de son calvaire à CNN, racontant des menaces de mort « effrayantes » et des appels angoissés à sa mère en rentrant chez elle.

 

 

Les jeunes Français sont de plus en plus nombreux à effectuer des services civiques loin de la France. C'est le cas de Bénédicte Bourdier, une jeune infirmière de 23 ans originaire de Limoges, qui travaille dans une garderie s'occupant d'enfants atteints d'autisme à Tel-Aviv. Pendant son volontariat, elle est logée et reçoit un salaire de 513 euros mensuel, payé par l'État français. La mission dure un an. Malgré la barrière en langue, l'équipe pédagogique de la structure est très satisfaite de son travail. Bénédicte Bourdier pourra valoriser son expérience une fois de retour en France.

 

L'israélien SodaStream célèbre la fin du ramadan en semant des graines de paix

Nathalie Hamou Le 14/06 à 10:46
 
 
 
 
L'événement rassemblé 2.000 convives, salariés l'usine invités prestige L'événement a rassemblé plus de 2.000 convives, salariés de l'usine et invités de prestige - SodaStream

Le leader mondial des machines à soda a organisé mercredi le plus grand dîner de « l'iftar » d'Israël. Les employés - arabes à 50 % - de son usine du Néguev ont envoyé des cerfs-volants pacifiques aux habitants de Gaza.

« Message in the bottle ». Tel aurait pu être le nom de code de l'événement qui s'est tenu mercredi en fin de journée au sein de la principale usine de SodaStream, située à Rahat, à 22 kilomètres de la bande de Gaza. Le fabricant israélien de machines à soda, leader mondial de gazéification à domicile, a organisé le plus grand dîner de rupture du jeûne du ramadan (« l'iftar »), une fête qui s'achève cette fin de semaine, rassemblant plus de 2.000 convives, salariés de l'usine et invités de prestige.

Mais ces festivités ont aussi eu pour point d'orgue le déploiement, par les employés juifs et arabes de SodaStream, « de cerfs-volants de la paix » - dont l'un assorti d'un rameau d'olivier et décoré par les enfants du personnel - qui ont été envoyés de l'autre côté de la frontière avec Gaza. Une cérémonie à laquelle ont répondu présents une dizaine d'ambassadeurs en poste en Israël, ceux d'Autriche et d'Irlande (les deux seuls de l'Union européenne) ou encore de Russie.

« L'économie de la paix est possible »

« L'entreprise marque chaque année les fêtes du ramadan, de même que les fêtes juives. Notre nouvelle usine de Rahat compte 2.000 salariés, à 50 % juifs et 50 % arabes, dont des Bédouins, des résidents de Jérusalem-Est ou des territoires palestiniens, a précisé aux 'Echos', le PDG de SodaStream , Daniel Birnbaum, en marge de l'événement. Mais je suis fier que nos salariés musulmans aient eu l'idée d'envoyer un message de coexistence en direction de leurs collègues juifs, comme à l'attention de leurs frères musulmans qui résident de l'autre côté de la frontière. »

Cette initiative constitue en effet une réponse aux cerfs-volants destructeurs et incendiaires déployés ces dernières semaines depuis l'enclave contrôlée par le Hamas, sur le territoire israélien. « Si j'avais pu les faire venir ici, j'aurais invité des Gazaouis, a encore confié Daniel Birnbaum. Le président de l'Autorité palestinienne, ainsi que les dirigeants israéliens ont aussi reçu une invitation. Car cette usine représente quelque chose de fort. Elle montre que l'économie de la paix est possible, à l'heure où l'on se contente de 'gérer' le conflit . »

 

« Fabriqué par des Juifs et des Arabes »

Une chose est certaine, la coexistence pacifique fait partie des axes de communication forts de SodaStream. Il y a quatre ans, le géant de l'eau pétillante, qui avait recruté l'actrice Scarlett Johansson pour faire sa promotion, avait été pris pour cible par le mouvement appelant au boycott d'Israël, le BDS, au motif qu'il opérait une usine dans les territoires palestiniens.

Dans la foulée, l'industriel avait dû fermer cette unité de Mishor Adoumim (en Cisjordanie), située à quelques kilomètres de Jérusalem-Est, et licencier près de 500 salariés palestiniens (sur un total de 1.300). Depuis, le patron de SodaStream a ferraillé dur avec l'administration israélienne pour réintégrer une centaine d'entre eux dans son usine du Néguev.

Dans un autre registre, la firme s'est distinguée en décidant l'an passé d'afficher un drapeau d'Israël sur le packaging de ses produits, avec la mention « fabriqué par des Juifs et des Arabes ». « Face au terrorisme économique du BDS, nous affirmons fièrement notre identité israélienne », a conclu Daniel Birnbaum. Une stratégie qui n'a pas affecté, bien au contraire, les résultats de la marque, comme la capitalisation de la firme cotée au Nasdaq.

Nathalie Hamou 
Correspondante à Tel-Aviv


Ajouté le 18/06/2018 par AMBASSADE ISRAEL - 0 réaction - Société

 

 


>
>
>



Ajouté le 17/05/2018 par Ambassade d'israel - 0 réaction - Société

 

Un rapport défend les actions de Tsahal dans la guerre de Gaza en 2014

Selon une étude, l'armée a eu raison de remplacer les protocoles liés aux enlèvements de soldats tout en identifiant les lacunes dans la formation juridique des militaires

Par Judah Ari Gross       15 mars 2018, 13:32 0

    27 Partages

 

Photo illustrative de soldats de Tsahal quittant Gaza à la fin d'une opération terrestre en août 2014. (IDF Unité du porte-parole/ Facebook)

Photo illustrative de soldats de Tsahal quittant Gaza à la fin d'une opération terrestre en août 2014. (IDF Unité du porte-parole/ Facebook)

 

Un rapport du contrôleur de l’armée israélienne, publié mercredi, sur la façon dont l’armée israélienne a géré la guerre de Gaza en 2014, a mis en évidence un certain nombre de failles mais, dans l’ensemble, a donné une bonne note à l’armée, soulignant ses efforts considérables pour éviter des pertes civiles.

 

Le document mettait l’accent sur les insuffisances de l’armée en ce qui concerne les aspects de la guerre relatifs au droit international, mais notait que ces lacunes étaient généralement compensées par les efforts considérables déployés par l’armée pour réduire au minimum les pertes civiles.

 

 

« Les soldats israéliens ont fait tout leur possible et ont examiné chaque cible avant de l’attaquer afin d’en éloigner les civils », a écrit le contrôleur d’État Yosef Shapira.

 

Le rapport a noté que la question des victimes civiles avait été expressément débattue par les dirigeants politiques israéliens lors des réunions du Cabinet de sécurité tout au long de la guerre.

 

Bien qu’il ait constaté que l’armée était généralement consciente de ces questions, Shapira a appelé Tsahal et le Conseil de sécurité nationale (NSC) à prendre plus au sérieux les implications du droit international et des pertes civiles dans les campagnes militaires.

 

En réponse, l’armée a déclaré mercredi qu’elle accueillait favorablement le rapport et « étudiera sérieusement ses conclusions et s’efforcera de remédier aux lacunes ».

 

Au cours des trois ans et demi qui se sont écoulés depuis la guerre de 2014, connue en Israël sous le nom d’opération « Bordure protectrice », le Bureau du Contrôleur d’État a travaillé avec des responsables des de l’armée israélienne, du Cabinet de sécurité, du Cabinet du Premier ministre et du ministère de la Justice pour préparer le document.

 

Un fait rare, le rapport de 169 pages a été publié en hébreu et en anglais.

Le contrôleur de l’État Yosef Shapira présente un rapport sur la guerre de 50 jours entre Israël et le Hamas durant l’été 2014, le 14 mars 2018 à la Knesset de Jérusalem. (AFP/Menahem Kahana)