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Comme la France, Israël dispose d’un important littoral à l’ouest et la mer joue un rôle important dans le quotidien des Israéliens.

Rudi Weissenstein, la mémoire d’Israël



L’œuvre photographique de Rudi Weissenstein constitue la principale mémoire photographique d’Israël. De son installation en Israël en 1936, à l’âge de 26 ans, jusqu’à son décès en 1992, Rudi Weissenstein a réalisé une œuvre monumentale en photographiant les israéliens dans leur diversité ainsi que des évènements historiques comme la signature de la déclaration d’indépendance en 1948, dont il était l’unique photographe habilité.
 
Une particularité de son œuvre est l’existence de la PhotoHouse (Pri-Or PhotoHouse) à Tel Aviv ; un lieu unique propriété de Rudi Weissenstein puis de ses descendants depuis 1936 qui abrite plus d’un million de ses négatifs et préserve l’héritage de son œuvre grâce à l’action de son petit-fils, Ben Peter.

 

Quand Netflix met à l’honneur un retraité israélien



« Amazing interiors » est un nouveau programme de Netflix, disponible en France, qui présente des maisons dont l’intérieur est particulièrement original, d’où le titre que l’on pourrait traduire en français par « Intérieurs stupéfiants ».
Parmi les 3 intérieurs présentés dans le 1er épisode, la maison Aquarium, d’Eli, un retraité de Haïfa qui a construit dans son salon l’un des 3 plus grands aquariums d’habitation au monde.
Elie est un personnage attachant dont la vie tourne autour de cet aquarium ; ce que confirment ses enfants quand ils donnent leur avis sur la passion débordante de leur père.
Avant que Netflix ne s’intéresse à sa maison, Elie avait créé une page Facebook.


https://www.youtube.com/watch?v=zPvveYRetNg&feature=youtu.be



Ajouté le 13/08/2018 par ambassade d'israel - 0 réaction - Actualités

Opération « Bon voisin » - l’aide humanitaire d’Israël à la Syrie


Dans la nuit de samedi à dimanche, Israël a évacué 800 Syriens – Casques blancs et leurs familles -" en raison d'une menace immédiate pour leur vie" depuis la province de Quneitra sur le plateau du Golan vers la Jordanie lors d'une opération humanitaire, a annoncé dimanche l'armée israélienne. Suite à une directive du gouvernement israélien et à la demande des États-Unis, du Canada, et d'autres pays européens dont la France, l'armée israélienne a récemment œuvré pour secourir les civils d'une organisation syrienne et leurs familles.



Déclaration du Premier ministre israélien au sujet de l'évacuation des "Casques blancs"

"J'ai approuvé l'évacuation de centaines de "Casques blancs" de Syrie par Israël. Ce sont des personnes qui ont sauvé des vies au péril de la leur, et j'ai autorisé leur passage par Israël comme un geste humanitaire significatif.
 
(Communiqué par le Conseiller Média du Premier ministre)
 
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a publié dimanche 22 juillet la déclaration suivante :
 
Il y a quelques jours, le Président Trump m'a contacté, tout comme le Premier ministre Trudeau et d'autres dirigeants, qui nous ont demandé d'aider à évacuer des centaines de "Casques blancs" de Syrie. Ce sont des personnes qui ont sauvé des vies au péril de la leur. Par conséquent,  j'ai autorisé leur passage en Israël vers d'autres pays, comme un geste humanitaire significatif.
 
Parallèlement, nous n'arrêterons pas d'agir en Syrie contre les tentatives de l'Iran d'y établir une présence militaire.
 
Dans le même temps, nous agissons également dans le sud. Nous avons frappé le Hamas très fort ce week-end et – si cela s'avère nécessaire – nous les frapperons sept fois plus fort."  


 

La guerre en Syrie a éclaté en mars 2011 et a rapidement basculé dans une crise humanitaire. En février 2013, un Syrien blessé est venu à la frontière israélienne pour la première fois afin de chercher de l'aide. Il a tout de suite été pris en charge et soigné par Tsahal. Depuis ce jour, de nombreux Syriens sont venus demander de l’aide à la frontière et ont été reçus en Israël pour recevoir des soins médicaux. Au vu de la situation, Tsahal a décidé de créer un hôpital de campagne à la frontière syrienne pour assurer une aide médicale efficace sur place. Ces évènements ont marqué le début de ce qui allait bientôt devenir l’Opération Bon Voisin, une mission humanitaire officielle.

Le début de l’Opération Bon Voisin

En juillet 2013, la 210ème Division de Tsahal a été créée pour sécuriser les frontières nord d'Israël et se préparer à toute escalade de violence dans la région. Etant donné l’ampleur de la crise en Syrie, l'armée israélienne a décidé d’agir. Ainsi, la 210ème Division de Tsahal a lancé l'Opération Bon Voisin en juin 2016.

L’Opération Bon Voisin est une mission humanitaire visant à aider les Syriens, voisins d'Israël, en aidant les civils sans aucune implication dans le conflit armé.

Israël et la Syrie n'entretiennent pas de relations diplomatiques. La seule obligation de Tsahal envers les Syriens est une obligation morale. "Nous ne devons pas oublier que cette opération est une position morale prise par l'Etat d'Israël vis à vis de la situation des Syriens de l'autre côté de la frontière" a déclaré le lieutenant-colonel A, commandant de l'Opération Bon Voisin. Les besoins les plus cruciaux des Syriens ont été identifiés dans le but de combler leur manque du mieux possible.

En 2017, l'Opération Bon Voisin a fait des progrès remarquables en fournissant aux Syriens les produits vitaux dont ils ont besoin dans le but d’apporter une aide physique et psychologique aux Syriens.

L’aide médicale

Durant l'Opération Bon Voisin, Tsahal a participé à la création de deux centres médicaux dans la région et de l'hôpital de campagne Mazor Ladach (offert par l'organisation américaine Frontier Alliance International) dans un poste de Tsahal au sud du Golan.

En 2017, Tsahal a fourni 2 637 paquets de fournitures médicales a ses voisins syriens. Plus de 685 enfants ont reçu des soins médicaux de Tsahal en 2017 dans le cadre de l’Opération Bon Voisin.


"Une mère syrienne qui vient avec ses enfants en Israël ressort de la clinique avec des enfants en meilleure santé et reçoit une trousse d'aide d'Israël qui comprend de la nourriture, des produits hygiéniques et des médicaments. Lors d’une journée à la clinique les enfants passent du temps dans la salle de jeu et reçoivent un repas chaud. Les Syriens comprennent bien que l'Etat d'Israël fait beaucoup pour eux." a déclaré le lieutenant-colonel A.

 

L’aide humanitaire

En plus de l'assistance médicale, l'Opération Bon Voisin a fourni en 2017 une aide humanitaire supplémentaire dont 694 tonnes de nourriture, 14 138 boîtes de lait maternisé, 6 351 couches, 174 tonnes de vêtements et 12 329 produits hygiéniques.

Les infrastructures

Les infrastructures électriques ont été endommagées par la guerre en Syrie. Les Syriens n’ont donc pas accés a l’électricité et n’ont d’autre choix que d’utiliser des générateurs.
En 2017, Tsahal a fournit 13 générateurs électriques ainsi que 542 797 litres de carburant pour que les Syriens puissent cuisiner et chauffer leurs maisons. La guerre en Syrie a également endommagé de nombreux bâtiments, maisons et centres d'éducation. En réponse, l'opération Bon Voisin a fourni à la Syrie des structures mobiles pour remplacer les biens endommagés.

L'armée israélienne est heureuse d'avoir mis en place l’Opération Bon Voisin cette année et espère en faire encore plus l’année à venir pour les Syriens.

 

 

 

 

Des Israéliens collectent jouets, bonbons et vêtements pour les réfugiés syriens

"Ce sont nos voisins", a dit le conseil régional du Golan, appelant les résidents à offrir aux enfants déplacés "un moment de joie douce et innocente"

 
Des enfants syriens de la province de Deraa qui ont fui les bombardements de forces pro-gouvernementales attendent de pouvoir franchir la frontière jordanienne, à Nassib, le 1er juillet 2018. (Crédit : AFP / Mohamad ABAZEED)
Des enfants syriens de la province de Deraa qui ont fui les bombardements de forces pro-gouvernementales attendent de pouvoir franchir la frontière jordanienne, à Nassib, le 1er juillet 2018. (Crédit : AFP / Mohamad ABAZEED)

Les autorités israéliennes sur le plateau du Golan ont lancé une campagne recommandant vivement aux résidents locaux d’offrir des jouets, des jeux et des vêtements aux Syriens déplacés à proximité de la frontière où ils ont fui les bombardements des forces gouvernementales syriennes.

Vendredi, les militaires israéliens ont annoncé qu’ils avaient fourni plusieurs tonnes d’aide humanitaire au sud-ouest de la Syrie mais qu’ils n’accepteraient pas les dizaines de milliers de réfugiés de la zone qui ont commencé à se rassembler le long de la frontière.

L’opération a duré « plusieurs heures », a expliqué l’armée, et environ 300 tentes, 13 tonnes de produits alimentaires, trois palettes de fournitures médicales et 30 tonnes de vêtements et de chaussures ont été livrées aux réfugiés.

« Les réfugiés sont arrivés sans équipements basiques nécessaires à une vie digne », a commenté Eli Malka, chef du conseil régional du Golan, dans un communiqué émis dimanche soir. « Aux côtés des activités humanitaires de l’armée israélienne ces derniers jours, j’ai ordonné l’ouverture d’un centre de collecte d’équipements supplémentaires pour permettre aux réfugiés de vivre de manière humaine ».

Malka a expliqué que cette collecte aura lieu lors des prochains jours dans les communautés variées du plateau du Golan, après quoi les produits seront transférés aux militaires avant d’être remis aux Syriens.

Des tracteurs chargent de l’aide humanitaire provenant de l’armée israélienne qui sera envoyée aux réfugiés syriens dans les campements en tente dans le sud-ouest de la Syrie, le 28 juin 2018 (Crédit : Armée israélienne)

« Nous serions heureux que chaque famille prépare un paquet fermé pour un enfant syrien avec des petits jeux et des jouets, des crayons et des bonbons qui ne fondent pas, pour leur offrir un moment de joie douce et innocente », a ajouté Malka.

Un prospectus transmis aux résidents du Golan a fait la liste des autres objets qui pouvaient être donnés – chaussures et sandales, des vêtements pour les hommes et les petits garçons, des biberons, des tétines, des pots, des pantalons et des bouteilles d’eau minérale.

Le document demandait également des poupées, des animaux en peluche et des petites voitures, en précisant que « l’objectif est que tous les enfants/ les réfugiés puissent trouver un objet de réconfort ».

Depuis la reprise des attaques par les forces pro-régime au début du mois dans la province de Daraa, des dizaines de milliers de civils syriens affluent vers les frontières israélienne et jordanienne avoisinantes, en quête d’un refuge.

Un certain nombre de camps ont été dressés dans le secteur mais ils manquent généralement d’accès à l’eau potable, à l’électricité et autres nécessités de base. Dans de nombreux cas, ces camps sont surpeuplés et n’offrent pas suffisamment d’abris. Certains Syriens dormiraient dehors pendant la nuit.

« Ce sont nos voisins et nous considérons comme une mitzvah [le devoir religieux Juif] le fait de les aider dans cette période où ils en ont tellement besoin », a poursuivi Malka.

Les personnels médicaux de l’armée israélienne soignent un enfant syrien blessé amené au sein de l’Etat juif pour y être pris en charge dans un hôpital, le 29 juin 2018 (Crédit : Armée israélienne)

Vendredi soir, l’armée israélienne a fait venir six ressortissants syriens blessés – dont quatre enfants devenus récemment orphelins, selon des informations – dans le pays où ils seront pris en charge par un hôpital local au cours d’une « opération médicale unique et complexe », ont dit les militaires.

 

La jeunesse israélienne se mobilise pour les réfugiés syriens

 

La crise en Syrie n’est pas ignorée par Israël. Plusieurs mouvements de jeunesse israéliens, dont la Fédération des jeunes pour le travail et l’étude (Histadrut HaNoar HaOved VeHaLomed), le Mouvement  Dror et les personnes engagées dans la lutte contre le génocide, ont mené une vaste opération de collecte de vêtements d’hiver pour les réfugiés syriens.

 

 

 

L’opération, baptisée «Chaleur humaine», a ouvert 15 centres de collecte dans tout le pays où les Israéliens peuvent faire des dons de vêtements d’hiver. Les centres sont dans les communautés druzes, arabes et juives. Les vêtements d’hiver vont ensuite aux Syriens qui ont besoin d’aide.

Une opération semblable s’est produite en 2014, 30 tonnes de vêtements d’hiver ont été donné aux réfugiés syriens. Il a fallu 1.500 boîtes pour transporter tous les vêtements, et huit semi-remorques pour transporter le tout.

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Les organisateurs ont déclaré que «cette terrible tragédie dure depuis six ans maintenant. Cette terrible réalité nous oblige à agir et à faire tout ce que nous pouvons pour aider ces personnes. ” L’objectif de cette opération est de permettre au public israélien de faire don de vêtements d’hiver inutilisés qui restent stockés dans leur placard, et de faire un don significatif qui pourrait juste sauver une vie.”

Le coordonnateur de l’opération, Tal Rotem, a déclaré que ” à la lumière des rapports qui sortent tous les jours (sur la situation en Syrie) nous ne pouvons pas nous contenter de nous tenir à l’écart. L’histoire de notre nation, en plus du fait que nous sommes un pays démocratique, nous oblige à travailler pour aider ces personnes et pour être la voix des sans voix. Nous ne devons pas rester inactifs lorsque nous avons la capacité d’aider à faire quelque chose. ”

Safa’a Su’ad, 15 ans, de la ville bédouine de Salame, a déclaré que «cette opération a réellement réussi. “Tout le monde dans le village a pris part, et tout le monde a donné quelque chose. Nous avons recueilli tous les types de vêtements d’hiver pour tous les âges et sexes différents. De temps en temps je regarde les nouvelles avec mes parents, et je vois ce qui se passe (en Syrie). C’est un massacre. Je suis vraiment heureux d’avoir participé à cette opération parce que cela me permet de faire un peu pour atténuer les souffrances de la nation syrienne.

 

Une infirmière israélienne délivre un bébé syrien

 

Cette nouvelle maman syrienne est heureuse en berçant son nouveau-né au centre médical Ziv de Safed,  après avoir donné naissance à une petite fille de 2,6 kg en  bonne santé à l’unité médicale israélienne, mardi 26 août dernier. Il s’agit de la septième naissance d’un bébé syrien au centre médical du Nord.

 

“Nous avons déjà traité un certain nombre de mères et de bébés de Syrie et nous le faisons avec dévouement et amour, a déclaré Esther Ambar, l’infirmière responsable du service néonatal au centre médical Ziv.

La nouvelle mère syrienne qui a donné la vie en Israël habite Quneitra. Elle a dit à l’équipe médicale israélienne que des combats dans la région de Quneitra rendent sa grossesse très difficile. “En raison de la guerre, il y a une pénurie de nourriture et il y a pas de matériel médical ni d’installations d’accouchement. Je savais que j’étais déjà à ma 40e semaine de grossesse et que la naissance était imminente. Personne ne pouvait m’aider. Mes parents et amis m’ont dit que les victimes syriennes sont transférées en Israël où ils reçoivent de bons soins,” dit-elle.

Lorsque qu’elle a perdu les eaux, la jeune femme a demandé à sa famille et ses amis de l’emmener à la frontière israélo-syrienne. L’armée israélienne l’a transféré à l’hôpital.

“J’étais anxieuse et j’avais peur, mais les infirmières israéliennes et les médecins m’ont traité avec sensibilité et respect et la délivrance s’est bien passée. Je suis très heureuse d’être venue ici, ils me traitent bien et prennent soin de moi et de mon nouveau-né, » dit-elle.

Esther Ambar, qui vit au kibboutz Ein-Zivan sur le plateau du Golan bombardé il y a quelques jours par des roquettes depuis la Syrie, aide la nouvelle maman. “Nous vivons dans une étrange réalité. Dimanche, nous étions réfugiés dans les abris quand un certain nombre de roquettes a touché le sol près du kibboutz, et aujourd’hui, nous avons fait naître un bébé syrien dont la mère est originaire du lieu  d’où sont partis les obus” dit Esther Ambar. ” Nous entendons et voyons les combats en Syrie tous les jours et nous savons que la population est en grande difficulté.”

“Les gens ordinaires ne sont pas intéressés par les guerres, les mères syriennes que nous rencontrons et qui nous racontent leur vie difficile,  parlent de leurs espoirs de paix et d’un avenir meilleur pour leurs enfants. Leur reconnaissance est en mouvement et nous souhaitons que ce soit un pont vers un dialogue entre nous et eux et un espoir pour la paix et la tranquillité dans la région. ”



Ajouté le 25/07/2018 par ambassade israel - 0 réaction - Actualités

Ariel Amar, nouveau Pdt de l’Association France Israël : ” partager le meilleur des deux pays pour les rendre meilleurs”

 

Ariel Amar vient d’être nommé nouveau Président de l’Association France-Israël succédant à Maître Gilles-William Goldnadel.
Nous avons rencontré ce chaleureux et dynamique militant qui nous explique son parcours, les fondements de l’Association France-Israël et ses futurs projets.

Il souhaite “servir la communauté nationale et passer d’un engagement communautaire à un engagement citoyen” à travers ses nouvelles fonctions.

 

Nous lui présentons tous nos vœux de succès pour sa nouvelle fonction .

 

Monsieur Amar, vous êtes le nouveau Président de l’Association France-Israël, pouvez-vous nous parler de vous, de votre parcours  et de votre engagement.

“Je suis un homme engagé pour les causes et les valeurs que je considère fondamentales et qui donnent un sens à nos vies. Depuis mon adolescence, mon militantisme a pris naissance au sein des mouvements de jeunesse puis au sein de l’Union des Étudiants Juifs de France, puis au Conseil Représentatif des Institutions Juives de France où j’ai occupé rapidement des fonctions importantes au sein de l’exécutif.

Pharmacien de formation, je suis devenu il y a quelques années président de l’Association des Pharmaciens juifs de France. Dès lors, j’ai œuvré à ouvrir cette organisation à l’ensemble des Pharmaciens de France et son poids est devenu d’année en année de plus en plus important dans la profession.

Tous ces engagements m’ont fait prendre conscience de la nécessité de servir la communauté nationale et de passer d’un engagement communautaire à un engagement citoyen.

Et quel meilleur terrain d’accomplissement pour cela que l’Association France-Israël !

Aussi, je n’ai pas hésité lorsque l’Association France-Israël m’a proposé de prendre sa présidence.”

 

Pouvez-vous nous rappeler ce qu’est l’Association France-Israël, quelle est son histoire et sa mission ?

LAssociation France-Israël est née le 23 décembre 1925 sous le haut patronage du président de la République de l’époque Monsieur Gaston Doumergue, bien avant la création de l’Etat d’Israël, son nom d’origine était d’ailleurs Association France Palestine.

Elle avait à l’origine pour but de faire connaitre les droits imprescriptibles de la nation juive sur son foyer national. C’est une idée très importante, démontrée notamment par Theodor Herzl, qui doit être rappelée fortement aujourd’hui : l’idée d’Israël n’est pas née après la Shoah mais bien avant avec les aspirations nationales à la fin du 19ème siècle. L’Association France-Israël a réalisé au cours de son histoire une synthèse exceptionnelle entre la résistance et le gaullisme à travers la figure du Maréchal Koenig. Compagnon de la Libération, c’est en 1941 lors de sa visite de la Palestine que naît son amitié pour Israël. Enfin France-Israël est une association non-confessionnelle, qui regroupe des personnalités de toutes tendances politiques républicaines, religieuses et philosophiques.

Son rôle est de soutenir des projets économiques, sociaux, culturels propres à rapprocher les sociétés civiles française et israélienne. L’Association a vocation à être l’un des partenaires clés de l’amitié entre ces deux nations qui ont beaucoup de points communs et disposent d’ores et déjà de nombreux partenariats et liens croisés.

Aujourd’hui, France Israël dispose d’une trentaine de sections en province et compte dans ses instances dirigeantes de nombreuses personnalités de la classe politique et de la société civile.”

 

En tant que nouveau Président, quelle est votre vision pour l’avenir ? Avez-vous des projets ?

“Nous vivons un formidable moment pour les relations franco-israéliennes alors que vient de débuter l’année croisée entre la France et Israël.

Beaucoup de choses ont déjà été entreprises sur les plans culturels, économiques et artistiques notamment pour mieux faire connaître Israël en France. Mais j’ai la conviction que l’on peut faire encore plus en orientant notre communication le plus possible vers les sociétés civiles de nos deux pays. Ce sont eux les véritables acteurs de l’amitié du quotidien.

On ne décrète pas un jour en se réveillant que l’on est amis. On le devient parce que l’on partage des émotions, des idées, des valeurs, des souvenirs, des histoires.

Nous allons donc nous atteler à renforcer encore les liens d’amitié entre la France et Israël, convaincus que l’amitié repose sur une meilleure connaissance de l’autre. L’association soutiendra tous les projets culturels, économiques et artistiques notamment visant au renforcement des liens entre nos deux nations. Dès cette année, nous lancerons une série d’initiatives favorisant la connaissance mutuelle entre les sociétés civiles par l’organisation de colloques, événements de networking et voyages Il s’agira ainsi de dépassionner la relation et de la normaliser pour établir des actions et partenariats dans tous les domaines: artistique, culturel, scientifique, recherche, agriculture, innovation  etc.

En outre, bien conscient que le digital est devenu incontournable, nous renforcerons notre présence sur Internet et sur les réseaux sociaux. Nous utiliserons notamment ces canaux pour communiquer des éléments factuels sur Israël et ainsi tenter de gommer l’image négative produite par une méconnaissance de la réalité des relations bilatérales.

France Israël aura ainsi à cœur de partager le meilleur des deux pays pour les rendre meilleurs : socialement, économiquement, culturellement et politiquement.”



Ajouté le 20/07/2018 par france israel - 0 réaction - Actualités

Rencontre Netanyahu - Poutine

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    PM Netanyahu with Russian President Vladimir Putin in Moscow PM Netanyahu with Russian President Vladimir Putin in Moscow copyright: GPO/Kobi Gideon
     
     
     
    Rencontre du Premier ministre Netanyahu avec le Président russe Vladimir Poutine
     
    Nous mettons l'accent sur la Syrie et l'Iran. Il y a quelques heures, un drone syrien a pénétré dans l'espace aérien d'Israël. Nous l'avons abattu et nous continuerons de prendre des mesures fermes contre tous tirs et toute infiltration dans notre espace aérien ou notre territoire.
     
     
    (Communiqué par le Conseiller Media du Premier ministre)
     
    Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a rencontré le Président russe Vladimir Poutine le mercredi 11 juillet 2018, au Kremlin à Moscou, et a fait les remarques suivantes en ouverture de la réunion :
     
    "Je voudrais vous féliciter pour la Coupe du Monde que la Russie organise avec beaucoup de succès. Le monde entier regarde avec beaucoup d'intérêt, y compris nous en Israël, et je dois dire que moi aussi. Alors merci pour l'invitation à assister au match de ce soir.
     
    Bien sûr, vous avez mentionné le défilé émouvant en l'honneur de la victoire sur les Nazis, qui était un grand évènement et qui a fait une forte impression en Israël et à travers le monde juif.
     
    Chaque visite comme celle-ci est l'occasion pour nous de travailler ensemble pour essayer de stabiliser la situation dans notre région, d'accroître la sécurité ainsi que la stabilité.
     
    Il est clair que nous mettons l'accent sur la Syrie et l'Iran. Notre point de vue selon lequel l'Iran doit quitter la Syrie est bien connu. Ce n'est pas nouveau pour vous.
     
    Il y a quelques heures, un drone syrien a pénétré dans l'espace aérien d'Israël. Nous l'avons abattu et nous continuerons à prendre des mesures fermes contre tous tirs et toute infiltration dans l'espace aérien ou le territoire d'Israël. Nous attendons que tout le monde respecte cette souveraineté et que la Syrie se conforme strictement à l'Accord de Séparation des Forces de 1974.
     
    La coopération entre nous est un élément central dans la prévention d'une conflagration et d’une détérioration de ces situations ainsi que d'autres ; par conséquent, je voudrais vous remercier de m'avoir donné l'occasion de discuter de ces questions et, bien sûr, de toutes les autres questions. Vraiment, merci."
     
     
    Remarques du Premier ministre Netanyahu en ouverture de la réunion hebdomadaire du Cabinet
     
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    Prime Minister Benjamin Netanyahu Prime Minister Benjamin Netanyahu copyright: GPO/Amos Ben Gershom
     
     
     
    Nous ne tolérerons pas l'établissement d'une présence militaire de l'Iran et de ses mandataires où que ce soit en Syrie, et nous exigerons que la Syrie et l'armée syrienne, respectent strictement l'accord de séparation des forces de 1974.
     
    (Communiqué par le Conseiller Media du Premier ministre)
     
    Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a fait les remarques suivantes, le dimanche 8 juillet 2018, en ouverture de la réunion hebdomadaire du Cabinet :
     
    "Cette semaine, je me rendrai à Moscou pour une réunion importante avec le Président russe Vladimir Poutine. Nous nous voyons de temps à autre pour assurer la coordination de la sécurité et, bien sûr, pour discuter des développements régionaux.
     
    Lors de la réunion, je vais rappeler deux principes fondamentaux de la politique israélienne : premièrement, nous ne tolérerons pas l'établissement d'une présence militaire de l'Iran et de ses mandataires n'importe où que ce soit en Syrie – ni près de la frontière, ni loin de celle-ci. Deuxièmement, nous exigerons que la Syrie et l'armée syrienne, respectent strictement l'accord de séparation des forces de 1974.
     
    Il va de soi que je suis en contact régulier avec l'administration américaine. Ces liens avec les deux grandes puissances sont très importants pour la sécurité d'Israël en tout temps et surtout à l'heure actuelle.
     
    En ce qui concerne la loi polonaise, l'objectif des contacts avec le gouvernement polonais était d'abroger les clauses pénales de la loi polonaise qui jettent un voile de peur sur la recherche et le libre discours concernant la Shoah. Cet objectif a été atteint. Je remercie l'équipe de Joseph Ciechanover et Jacob Nagel d’être parvenue à supprimer les clauses criminelles de la loi polonaise.
     
    La déclaration qui a été publiée suite à la modification de la loi a été supervisée par un historien en chef.
     
    Cependant, divers commentaires ont été faits après sa publication. J'ai écouté attentivement les commentaires des historiens, y compris sur plusieurs points qui ne figuraient pas dans la déclaration. Je respecte cela et je vais l'exprimer.
     
    Nous marquons le 78ème anniversaire du décès de Zeev Jabotinsky. Je pense qu'avec la perspective historique, il est possible de comprendre l'ampleur de sa contribution à l'entreprise sioniste. Tout d'abord, avant toute chose, il y a eu la mise en place d'une force de combat juive après des générations durant lesquelles nous n'avions pas la force de manier l'épée et de nous défendre. Son grand travail d'établissement des brigades de combat dans l'armée britannique pendant la Première Guerre mondiale, en effet, a établi les bases importantes pour la mise en place des forces de défense d’Israël.
     
    Tout cela a commencé avec les efforts de Jabotinsky et de Trumpledor auprès des autorités britanniques durant la Première Guerre mondiale et, bien sûr, en coopération avec le légendaire commandant de ces forces, le colonel John Henry Patterson, que ma famille connaissait bien. Aujourd'hui nous allons recevoir de nouveaux écrits de Jabotinsky ; je serais heureux si vous pouviez les afficher."


Ajouté le 16/07/2018 par ambassade israel - 0 réaction - Actualités

FIGAROVOX/CHRONIQUE - Gilles-William Goldnadel revient sur la victoire de l'Equipe de France et met en garde contre son instrumentalisation à des fins idéologiques.

 


Gilles-William Goldnadel est avocat et essayiste. Il est président de l'association France-Israël. Toutes les semaines, il décrypte l'actualité pour FigaroVox. Son prochain livre, Névrose médiatique sur canapé - Le monde est devenu une foule déchaînée, est à paraître chez Plon le 11 octobre 2018.


Quelques réflexions en périphérie de la Coupe du monde de football émanant de quelqu'un qui ne connaît pas grand-chose au football mais qui ne s'en vante pas.

 

Tout d'abord, c'est que ce lundi 16 juillet 2018, il était difficile sinon impossible d'aborder un autre sujet d'actualité qui puisse passionner. Un événement médiatique chasse l'autre de plus en plus rapidement pour cause de déferlement massif d'informations. La nouvelle émotionnelle prime tout et durant quinze jours l'émotion collective des foules médiatiques avait son siège à Moscou. Le reste était littéralement congelé pendant ce mois de juillet, quelle que soit l'importance des sujets.

La FIFA a pris la décision de ne plus faire de gros plans sur les femmes «sexy». Résultat, lors de la finale, on a très peu vu les spectateurs, hormis les personnalités importantes. Il faudra que la FIFA me donne la définition d'une femme sexy. Dans ce cadre austère j'exige, pour éviter tout reproche de discrimination sexiste, de ne pas faire de gros plans sur les 22 joueurs musculeux de sexe masculin dont certains ont la réputation non usurpée d'inspirer le désir des deux sexes. Au-delà de la volonté de sacrifier à l'idéologie néoféministe et puritaine à la mode depuis que l'on balance les porcins, tout porte à croire que la fédération internationale toute-puissante prépare les esprits et les yeux à la prochaine Coupe du monde au Qatar. Compte tenu de la manière dont ce pays a obtenu le droit d'organiser l'événement, on aurait préféré voir la FIFA faire montre de rigueur financière plutôt que de rigorisme sexuel.

La sympathie et l'humilité qui caractérise l'équipe de France gagnante expliquent grandement, au-delà de ses succès et aujourd'hui de son triomphe, la ferveur populaire qu'elle inspire. D'une certaine manière, l'équipe précédente aura servi d'antimodèle. Adieu l'ancien monde des Ribéry, des Anelka et des Benzema. Bienvenue au nouveau monde des Griezmann , des Mbappé et des Kanté, enfantés par Didier Deschamps.

Finies la grève des matchs façon CGT, les menaces dans les vestiaires ou les théories fumeuses antiracistes à la Cantona.

Finies la grève des matchs façon CGT, les menaces dans les vestiaires ou les théories fumeuses antiracistes à la Cantona. Ils connaissent la Marseillaise par cœur et la chantent avec allégresse, ils disent leur fierté d'être français. Difficile de ne pas constater que les critiques qui ont été faites de leurs peu glorieux prédécesseurs ont porté leurs fruits et que ceux-ci sont beaux.

Reste le plus délicat. La question qui fâche. En 1998, je participais, à la demande d'Alain Griotteray, à la publication d'un ouvrage collectif (Une idée certaine de la France, éditions France-Empire).

Un chapitre était confié à la rédaction d'un auteur (dont Chantal Delsol, Didier Gallo, Jean-Jacques Rosa, Georges Fenech, Alexandre Del Valle, Éric Zemmour et mon cher et regretté Christian Jelen). J'écrivis ma partition peu après la victoire du 11 tricolore. Qu'on m'autorise à me citer:

«Paris, dimanche 26 juillet: 15 jours, je le confesse, il m'a bien fallu 15 jours pour digérer tout ça. La France qui gagne, la ligne Maginot de la défense qui tient. Les Français qui descendent dans la rue, qui s'aiment, toutes races, toutes classes confondues. Les Français n'ont plus honte de se draper dans leur drapeau et de chanter leurs chansons. Grâce à tous, avouons-le gaiement, aux blancs, aux beurs, aux blacks, ivres de joie et de fierté et jusqu'à Le Pen qui les engueulait hier encore de ne pas chanter la Marseillaise! On aurait vraiment tort de bouder l'occasion exceptionnelle, prétexte futile à toutes les intégrations profondes.»

Mais aussi, quelle erreur d'appréciation: «Le triomphe de la France multiraciale…».

Je supplie cette fois, leçon du passé méditée, que l'on ne recommence pas la même funeste erreur. La victoire de cette équipe-la, c'est la victoire du patriotisme et de l'intégration réussie.

La victoire de cette équipe n'est pas la victoire de la France multiculturelle mais d'une France multicolore et patriote.

J'ai rencontré il y a quelques jours, lors d'une émission à RMC, Sylvain Porthault, le responsable du club amateur de Suresnes qui a formé le jeune Kanté , cet homme modeste et inspiré est l'image même du nouveau hussard de la république.

La victoire de cette équipe n'est pas la victoire de la France multiculturelle mais d'une France multicolore et patriote. Ce qui change tout. Une majorité de Français a compris que l'immigration ratée pour cause idéologique n'était certainement pas une chance pour la France. Ils ont malheureusement payé le prix du sang pour le comprendre. Et ils ne veulent pas qu'elle se poursuive contre leur loi et leur volonté. Mais ils ont compris aussi que beaucoup d'enfants de cette immigration constituaient un apport et une richesse. Les deux compréhensions ne sont pas antinomiques, elles sont au contraire complémentaires. Il semblerait que cette fois-ci, la sottise de l'exaltation de la différence et de l'altérité ait été évitée, mais il est trop tôt pour crier, ici aussi, victoire.

Déjà, les obsédés de l'origine non occidentale ont sorti les trompettes: c'est ainsi que Yassine Bellatar, chouchou d'un président qui moque le mâle blanc et proche du CCIF, a trouvé le moyen de gazouiller ainsi: «Merci à Valéry Giscard d'Estaing d'avoir permis le regroupement familial et permis la naissance de trois quarts de cette équipe.».

Le malheureux comptable en est à se livrer à des statistiques ethniques.

Exactement ce qu'il ne fallait pas faire. L'anti-modèle par excellence.



Ajouté le 16/07/2018 par william goldnadel - 0 réaction - Actualités

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