France-Israël-Alliance Général Kœnig est une organisation indépendante d’hommes et de femmes persuadés que l’amitié entre la France et Israël est un impératif d’ordre moral fondé sur des valeurs communes.

 

Etty au centre Rachi a 20h ...


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Ajouté le 10/04/2018 par Etty HIllesum - 0 réaction - Evenement Exeptionnel

Ce qu’il faut savoir sur les intentions du Hamas à Gaza

 

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> La situation de tensions actuelles entre Gaza et Israël est le résultat de la politique du Hamas. Le Hamas utilise des millions d’euros pour parvenir à son but ultime, revendiqué publiquement, la destruction d'Israël. Les dirigeants islamistes du Hamas détourne l’aide financière des Gazaouis au lieu de l’investir dans le bien-être de ses citoyens.

> Cette campagne d'affrontement coûte plus de 10 millions de dollars. Comment le Hamas la finance-t-elle alors que l'Autorité Palestinienne, cette année et plus encore depuis la tentative d’assassinat du 1er Ministre palestinien le mois dernier, n'a cessé d'imposer des restrictions économiques et financières sur Gaza.

> Le Hamas est une organisation terroriste pour l’UE et la France.

> Le Hamas est une organisation terroriste dont le but déclaré est de détruire Israel. Il a été désigné et reconnu comme entité terroriste par les USA, l'UE ou le Canada.

> Le Hamas utilise des civils israéliens comme cibles légitimes de tirs de roquettes, d'attaques suicides, d'infiltrations et d'assassinats, en plaçant des engins explosifs et en construisant des tunnels terroristes en territoire israélien. Depuis le 30 mars 2018, plusieurs infiltrations ont été déjouées jusque sur le sol israélien; élevant le nombre de blessés et morts israéliens ces dernières années.

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> Pour le Hamas, « Israël existera jusqu'à ce que l'Islam l'efface »

> La charte de 1988 du Hamas reste chargée d’une rhétorique antisémite et génocidaire. Dans cette charte, le Hamas déclare : "Israël existera jusqu'à ce que l'Islam l'efface; [le] Jour du jugement ... les Juifs se cacheront derrière des rochers et des arbres, et les rochers et les arbres crieront: ‘O musulman, il y a un Juif se cachant derrière moi, viens le tuer’".

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> 11 000 roquettes lancées sur Israël.

> Depuis le désengagement d’Israël de la bande de Gaza en 2005, le Hamas a tiré plus de 11.000 roquettes et mortiers sur des villes israéliennes. L'organisation islamiste est financée et armée par le régime iranien, et dépense cet argent pour renforcer ses activités militaires et terroristes plutôt que pour le bien-être de la population résidant dans la bande de Gaza.

> La complexité de la situation à Gaza inclut la menace existante du Hamas, les aides humanitaires et les multiples détournements dont elle fait l’objet. En juin 2007, le Hamas a mené une offensive sanglante contre le Fatah (mouvement palestinien présidé par Mahmoud Abbas) devenant ainsi le seul pouvoir dirigeant à Gaza.

> Le leader islamiste du Hamas, Yahya Sinwar, a participé à la manifestation du vendredi 30 mars 2018 à la frontière entre Gaza et Israël, et a déclaré "La marche du retour se poursuivra"…"Cela ne s'arrêtera pas tant que nous n'aurons pas retiré cette frontière transitoire [entre la bande de Gaza et Israël]". Il a aussi déclaré : « S'ils ont faim, les habitants de la bande de Gaza "mangeront le foie de ceux qui assiègent" ».

> Le but du Hamas -  clair et inchangé - a toujours pour seul objectif la destruction de l’Etat d’Israël.

> Le Hamas appelle à faire disparaître la frontière israélienne

> Le chef du Bureau Politique du Hamas, Ismail Haniyeh, a déclaré : "Vendredi dernier, nous nous sommes arrêtés à la frontière, la prochaine fois nous ne saurons pas où la frontière se trouvera".

> Israël, une réponse défensive.

> La barrière de sécurité entre Israël et la bande de Gaza sépare un Etat souverain et une organisation terroriste. Cette barrière sépare un pays qui protège ses citoyens de meurtriers qui mettent leur population en danger.

> L’armée israélienne utilise la force pour se défendre, d'une manière précise et proportionnée face au Hamas, une organisation qui, depuis des années, n’a eu d’autres intentions que de nuire à la vie des millions d'Israéliens et à sanctifier le meurtre, le suicide et la mort.

> L'engagement du Hamas sur le chemin de la terreur se retrouve dans les discours de ses dirigeants actuels et passés qui incitent aujourd’hui encore à tuer et kidnapper des civils israéliens ainsi que dans la Charte du Hamas.

> Quiconque voit dans ce spectacle meurtrier un iota de liberté d'expression est aveugle aux menaces qui pèsent sur l'Etat d'Israël.

> Au cours des deux dernières semaines, il y a eu une multiplication des attaques terroristes contre Israël, soutenues et encouragées par les dirigeants palestiniens.

> Israël est en droit de défendre ses frontières et d'empêcher toute infiltration dans son territoire souverain.

> Ce qui se passe à la frontière avec la bande de Gaza n'est pas une manifestation.

> C'est une émeute organisée, utilisée comme plate-forme pour mener des attaques terroristes et lancer une attaque massive contre la barrière frontalière et pousser à la violation de celle-ci. Aucun autre État souverain ne le permettrait.

> Le Hamas prévoit un deuxième tour de violence ce vendredi, 6 avril. Ses réseaux sociaux appellent les activistes à préparer des cocktails Molotov et à collecter des pneus pour les brûler sur place. Ils appellent également à tirer sur les soldats de l'armée israélienne, en plus de l'encouragement des foules à se ruer vers la barrière lors de l'émeute.

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> Dans le cas de Gaza, les responsables des émeutes envoient des personnes pour provoquer intentionnellement un affrontement avec Israël. Les citoyens de Gaza, au lieu de brûler des pneus le long de la clôture, devraient le faire devant les bureaux du Hamas, et demander à ce que leur gouvernement leurs fournissent des infrastructures dans les domaines médicaux et de l’Education, au lieu de construire des tunnels terroristes et des roquettes.

 

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> Préparation de cocktails Molotov       préparations d’actions violentes

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> Le Hamas utilise des civils comme boucliers humains

> Les organisations terroristes font un usage cynique des femmes et des enfants, qui sont délibérément envoyés vers la barrière dans le seul but d'être blessés et de servir de bouclier humain. Vendredi 30 mars, lors de la confrontation le long de la frontière, une fillette de 7 ans a été envoyée vers la barrière de sécurité par le Hamas. Après s'être rendue compte de la présence d’une enfant, les soldats israéliens se sont assurés qu'elle retourne en sécurité auprès de ses parents (source Tsahal).

> Ci-dessous, une photo datant du 30 mars 2018, tirée de Facebooklive et montrant un enfant de Gaza, habillé en uniforme militaire et portant une arme factice.

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> Enfant                          Les chefs du Hamas lors ses émeutes portant un enfant

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> Le Hamas utilise les enfants comme couverture pour ses tentatives d'attaques terroristes, notamment en plaçant des engins explosifs improvisés sur la barrière et en lançant des roquettes.

> 10 personnes déclarées comme tuées lors de la tentative de prise de contrôle de la frontière sont des membres d'organisations terroristes cachés au milieu des civils.

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> Israël est en droit de protéger sa frontière.

> Les soldats de l'armée israélienne ne tirent pas injustement, mais ciblent les terroristes et toutes personnes faisant preuve de violence. L'unique intérêt d'Israël est de protéger ses frontières et ses citoyens.

> Aucun pays ne reculerait face à la menace d'une violation de ses frontières par une organisation terroriste.

 



Ajouté le 08/04/2018 par Ambassade d'Israel - 0 réaction - Actualités

 

 

FIGAROVOX/CHRONIQUE - Alors que vendredi 30 mars, 17 manifestants ont été tués à Gaza par des tirs de l'armée israélienne, Gilles-William Goldnadel conteste la version des faits présentée par de nombreux journalistes français.


Gilles-William Goldnadel est avocat et essayiste. Il est président de l'association France-Israël. Toutes les semaines, il décrypte l'actualité pour FigaroVox.


«La Shoah des Palestiniens», tel était le titre plein de nuances d'un article publié dimanche sur le site de Médiapart, pour évoquer les 17 Palestiniens tués par l'armée israélienne vendredi dernier.*

On peut cependant considérer, au-delà de l'événement à commenter, que ce titre d'un blog est également en parfaite cohérence avec la pensée du fondateur du site, Edwy Plenel, qui aura passé une bonne partie de sa longue carrière à tenter de persuader son lectorat nombreux que les musulmans étaient les nouveaux juifs souffrants. Quand bien même certains des premiers s'acharnent à faire souffrir les seconds. Y compris en France, la semaine dernière, à l'égard d'une survivante de cette Shoah qui tourmente tant M. Plenel qu'il la voit partout, sauf là où elle se trouve.

Toujours est-il que la Shoah rend fou, et entraîne aussi dans la démence la question israélo-palestinienne, parce qu'elle touche mortellement à la question juive.

C'est dans ce cadre littéralement hystérique et irrationnel que nous devons appréhender, dans toutes les acceptions du terme, les récents événements de Gaza.

Comme si cela ne suffisait pas, il s'agit d'une histoire de foule, et dans foule, il y a fou.

Et je prétends, à longueur d'articles, que le monde médiatique électronique se conduit désormais comme une foule hystérique.

Trois jours cependant après les faits sanglants et leurs commentaires meurtriers, il est désormais temps de pouvoir se livrer à une autopsie sommaire d'un mensonge planétaire.

D'abord le mensonge. Certains médias ont accueilli, davantage sans doute par réflexe pavlovien que par réflexion malintentionnée, le récit arabe palestinien. C'est ainsi, par exemple, que dès le samedi matin, la correspondante de France Inter prétendait que la marche de Gazaouis décidés à franchir la frontière avec Israël pour faire valoir leur droit au retour émanait de «la société civile»…

De la même manière, le nombre des blessés (plus d'un millier) jeté en pâture par les autorités de Gaza était reproduit sans la moindre distance.

Si mensonge il n'y avait pas, il conviendrait effectivement de s'interroger sur le comportement de l'armée israélienne et de se demander sérieusement si ses soldats n'auraient pas eu «la gâchette trop facile», nonobstant le fait que Tsahal avait averti à l'avance qu'elle ne tolérerait pas le franchissement d'une frontière indiscutable depuis que le pays a décidé de se retirer unilatéralement de Gaza, avec les effets que l'on sait sur le comportement du nouvel occupant islamiste.

Mais s'interroger sur la légitimité d'une frontière et le droit de la défendre est une question cruellement ingrate dans un environnement européen délétère où la notion de frontière et de droits nationaux touche à l'obscénité, du moins lorsqu'il s'agit d'un peuple occidental.

On observera en effet que lorsqu'il s'agit d'une population orientale, l'esprit occidental gauchisé par le temps se fait bien moins critique. C'est ainsi par exemple que chaque centimètre carré du territoire palestinien est mesuré, et que dans le cadre d'un État arabe de Palestine à créer, les mêmes qui poussent des cris d'orfraie à l'idée qu'un clandestin afghan soit expulsé du territoire français ne voient pas d'inconvénient majeur à voir chasser les «colons» juifs… de Judée.

Pas davantage, la revendication d'un droit au retour des descendants de ceux qui furent chassés ou qui préférèrent fuir en 1948, le temps que les armées arabes liquident la population juive, qui signifie la mort de l'État hébreu, ne semble inquiéter nos humanistes en chambre.

Mais déconstruisons à présent le mensonge, en l'espèce éhonté. L'article équilibré de Marc Henry dans Le Figaro y contribue factuellement.

L'idée qu'il existe une société civile à Gaza pouvant organiser de son plein gré quelque chose relève de la plaisanterie morbide. Gaza vit sous la dictature du Hamas islamiste, qui décide de tout, y compris de la vie et de la mort. La fameuse marche était soutenue et encadrée par lui.

Parmi les 17 morts, 11 faisaient partie des groupes armés du Hamas et du Jihad islamique, organisations considérées comme terroristes par l'Europe et les États-Unis, et dont on peut deviner les intentions pacifiques lorsqu'il se trouve à l'intérieur d'une foule qui a la prétention d'approcher ses ennemis jurés. Les autorités israéliennes ont publié les photographies de ces individus.

L'un des corps est conservé par l'armée qui refuse sa restitution, dans l'espoir de pouvoir l'échanger avec les dépouilles de soldats israéliens que le Hamas détient et souhaite troquer contre des détenus condamnés pour terrorisme.

Quant au millier de blessés, les autorités israéliennes les chiffrent en douzaine. On excusera mon insigne faiblesse de croire d'avantage un régime démocratique, même imparfait, soumis à la vigilance d'une presse acerbe, que les affirmations d'une dictature fanatique pourtant prises avec empressement pour argent comptant.

Le journal d'opposition post-sioniste Haaretz, très apprécié des contempteurs d'Israël , n'infirme pas ce qui précède, même s'il n'exclut pas d'inévitables bavures dans le chaud de l'affrontement.

Il est vrai qu'il n'y avait pas que des combattants parmi la foule. Il y avait aussi des civils, très jeunes. Comme tout mouvement terroriste qui se respecte, le Hamas se fait un devoir d'utiliser des boucliers humains. Lorsque le bouclier a dix ans, c'est bien. Lorsqu'il a dix mois, c'est mieux.

Curieusement, les mots «bouclier humain», qui existent lorsqu'il s'agit de la Syrie , n'existent pas dans le champ lexical journalistique, lorsqu'il s'agit des islamistes de Palestine, même lorsque ceux-ci installent leurs camps à proximité des écoles ou sous les hôpitaux.

La foule islamiste, qui ne poussait pas le pacifisme jusqu'à renoncer pour certains à l'usage des cocktails Molotov, des poignards et des haches, poussait aussi le refrain à thème. C'est ainsi que l'on a pu entendre cette fameuse mélopée scandée: «Khaibar, Khaibar ya yahud, jaish Muhammed sa- yahud» qui revient à avertir les juifs que le jour de leur décapitation par les bons croyants est proche, ainsi qu'il est arrivé aux juifs de peu de foi de Khaybar, réticents au discours du prophète.

Je tiens à la disposition des sceptiques les documents sonores et visuels, mais je sais bien que celui qui ose critiquer la sainte colère d'une foule d'Orient mérite la lapidation par les idiots utiles hystériques. C'est ainsi, entre mille exemples, que lors de ce printemps arabe dont il était hors de saison de questionner la douceur, les multiples viols de Cairotes commis par les manifestants électrisés de la place Tahrir connurent la même discrète destinée que les pauvres filles de Telford violentées par des musulmans du Pakistan.

C'est dans ce cadre rien moins que simple que la gauche française s'est encore illustrée par son simplisme sublime.

Ainsi, Olivier Faure, président très frais d'un Parti Socialiste refroidi, ne craint pas, en cette période pascale et nonobstant sa citoyenne laïcité, de puiser dans le registre religieux. Très inspiré par le moment, il compara la marche du Hamas à l'ouverture de la mer Rouge par Moïse. Puisse l'éternel, avec le temps, lui pardonner.

Mais à n'en pas douter, ce furent encore les éléments de Mélenchon qui, dans leur désir obstiné de complaire aux cités insoumises du côté de la Plaine-Saint-Denis ou dans les contreforts de Créteil, ainsi que Malik Boutih le déplorait encore lucidement au micro de RMC, se sont illustrés le plus ardemment avec leurs pieds.

Allez savoir, si dans leur sombre inconscient, il ne voulait pas se faire pardonner d'avoir tenté de rendre hommage à une vieille dame suppliciée.

Il sera en effet acté dans le petit livre rouge et vert de l'islamo-gauchisme que ceux qui n'auront pas, en cinq ans, bougé un orteil pour les 500 000 victimes innocentes de Syrie ou les centaines de manifestants démocrates fusillés en pleine rue par le régime communiste de Maduro se seront déplacés pour venir soutenir au moins indirectement les islamistes radicaux de Gaza.

Il est des chiffres qui donnent le tournis.

Je n'écrirai pas que la question juive rend fou, il serait capable de vouloir m'enfermer.

* Ce texte a été depuis supprimé de la plateforme.

Gilles William GOLDNADEL

 



Ajouté le 04/04/2018 par Gilles William Goldnadel - 0 réaction - Actualités

 

 

Jérôme Dubus Conseiller de Paris du 17ème, LREM


AFP

L'antisémitisme a changé de visage, il reste une attaque contre l’humanité toute entière.

Dans notre grande naïveté, nous pensions que l'antisémitisme dans nos sociétés modernes avait reculé ou s'était pour le moins atténué. Les événements récents démontrent qu'il n'en est malheureusement rien. L'ignoble assassinat de Mireille Knoll à l'âge de 85 ans, après celui de Sarah Halimi en avril 2017, nous rappelle la triste vérité: la bête immonde vit encore, cachée sous de nouveaux oripeaux, mais toujours présente, prête à frapper pour tuer.

Il n'y a plus de doute: on a tué des juives à deux reprises parce qu'elles appartenaient à cette communauté, à cette religion.

La violence avec laquelle Mirelle Knoll a été assassinée, l'acharnement avec lequel on lui a ôté la vie laisse sans voix. Et pourtant, il nous faut crier notre peine, manifester notre horreur, se lever pour témoigner, pour parler, pour condamner.

Mireille Knoll avait échappé par miracle à la rafle du Vel d'Hiv, à l'antisémitisme absolu du XXème siècle. Elle n'aura pas survécu à celui, plus insidieux, du XXIème.

L'antisémitisme a changé de visage, a changé d'échelle, mais il demeure présent, instillant dans la société française un lent poison. Dans les veines de la France, certains veulent encore faire couler le poison de la haine, de l'intolérance, de la bêtise.

Les antisémites actuels ne contestent plus la prétendue incapacité des juifs à l'assimilation. Ils ne défendent plus la thèse "maurassienne" du caractère inassimilable de la communauté juive à l'esprit français. Ils ne mettent plus en scène la thèse du complot comme pouvait le faire Édouard Drumont dans la question juive. Ils ne s'attaquent pas non plus au prétendu cosmopolitisme libéral qui agirait contre la nation, qualifiant le juif de "déserteur du sentiment patriotique".

Aujourd'hui, l'antisémitisme a pris d'autres formes: on reproche à la communauté française de confession juive sa trop grande assimilation, sa parfaite intégration, sa réussite. Ainsi, changer les paradigmes de l'antisémitisme montre combien la société française a évolué.

Les forces qui contestent nos valeurs de tolérance, de démocratie, d'ouverture et notre modèle économique sont souvent celles qui promeuvent ce nouvel antisémitisme.

Le "complot juif", voulant détruire la France éternelle a fait place à l'antisémitisme qui remet en cause la place des juifs et leur intégration. A la contestation et au refus de leur assimilation a succédé la remise en cause de leur trop grande intégration. Une idée particulièrement dangereuse en période de crise, de chômage, de radicalisation des esprits et des actes contre laquelle nous devons lutter quotidiennement.

Il n'y a jamais de répit pour les défenseurs de la liberté, les amoureux de l'égalité, les militants de la fraternité : lutter contre l'antisémitisme, c'est lutter pour nos valeurs, celles qui ont forgé la France et qui font sa renommée universelle.

Oui, Kafka avait raison:’’Quand on attaque un juif, on attaque l'humanité’’.

 

 



Ajouté le 04/04/2018 par DUBUS Jerome - 0 réaction

                                 France-Israel Alliance Général Koenig, s'associe 

 

à toutes les Associations qui appellent à une marche blanche en sa mémoire et en soutien à sa famille.

 

                                 Soyons nombreux, mercredi 28 mars 18H30 Place de la Nation.            

 

 

 

                            

 



Ajouté le 27/03/2018 par Crif - 0 réaction - Actualités

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