France-Israël-Alliance Général Kœnig est une organisation indépendante d’hommes et de femmes persuadés que l’amitié entre la France et Israël est un impératif d’ordre moral fondé sur des valeurs communes.

 

Le Sionisme. 
> Le néologisme apparaît au cours du XIXème siècle et fait résonner Sion, le nom antique de Jérusalem et de la Terre d’Israel, avec l’expression de la modernité par son suffixe – isme. Il se définit comme un mouvement de détermination nationale du peuple juif, visant à restaurer sa liberté et son indépendance dans sa patrie ancestrale.
> Si Théodor Herlz fonde officiellement le mouvement sioniste en 1897, le rêve de restauration et de retour a toujours été au cœur du judaïsme et de l’identité juive. La base du mouvement avait déjà été construite en diaspora comme en Terre d'Israël.
> Il ne s’agit pas uniquement d’une idéologie moderne, qui, dès ses origines formule un projet politique et territorial. Le rêve sioniste en cinquante ans devient réalité et Israël le symbole de la re-naissance d’une nation.
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> UN PROJET TERRITORIAL ET POLITIQUE - LES ORIGINES DU SIONISME 
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> La volonté du retour à Sion - avant 1897

  • Les références bibliques et une présence historique du peuple juif en Terre d'Israel

 

  • L’Histoire des juifs en Terre d’Israel s’étend sur près de 4000 ans comme les sources archéologiques l’attestent. Et, à toutes les époques, en dépit de la diaspora et des massacres, il y a une vie juive en Israël. La conquête romaine, les invasions arabes ou les croisades n’ont pas entamé la volonté du peuple juif de vivre sur la Terre promise. De même, le mouvement de retour des juifs en Israël – ou province de Palestine dans l'Empire ottoman - s’étale sur les siècles et permet de constituer les bases d’un foyer national.
  • Les nombreuses références bibliques témoignent pour le peuple juif de l’attachement fervent et immuable à Eretz Israel - « terre d’Israël »-. On note près de 167 occurrences du terme « Sion » dans la Bible. Sion se pose comme référence poétique et géographique évoquant tantôt « la résidence de l’Eternel », la nostalgie de Jérusalem lors de l’exil et le combat pour sa défense. 

 

  • De l’espérance religieuse à l’impératif politique

Au-delà de l'espérance religieuse du retour à la Terre de Sion, le contexte politique, moral, intellectuel, social et culturel européen de la fin du XVIIIème siècle au début du XXème siècle pose en nécessité politique l'établissement d'un foyer juif en Israel.

 
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> L’apparition du terme « sionisme »
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  • Compte tenu de la montée de l'antisémitisme en Russie, en 1881, des étudiants de Saint-Pétersbourg créent le mouvement des Amants de Sion en vue d'organiser l'émigration des Juifs dans la province de l'Empire ottoman. C'est tout le constat de Léon Pinsker dans son ouvrage Auto-émancipation en 1882 qui prévoit une judéophobie croissante et nécessite la création d'un Etat juif.
  • Ainsi, la première "moshava" – village -  voit le jour à Petah Tikva en 1878. De même, l'achat de terres dans la province de l'Empire ottoman par le baron français Edmond de Rothschild et le financement du premier établissement à Rishon LeZion permettent de constituer les bases d'une communauté agricole. Ness Ziona et Rehovot font également partie des premières communautés créées.


> Ouvriers agricoles à Petah Tikva (période 1878-1903) 

  • Le terme "sionisme" apparaît en 1890 sous la plume de Nathan Birnbaum "zionismus" dans un article destiné à la jeunesse juive allemande. Le publiciste   crée un néologisme promis à une grande destinée à travers les langues, le temps et les continents et en donne les principes dans un livre éponyme en 1892 (Les principes du sionisme).  

L'élément national et la vocation politique associés à une orientation territoriale donnent naissance au mouvement sioniste.
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> De la Terre au territoire - 1887-1922
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> La naissance du mouvement sioniste, les différents congrès sionistes

  • Theodor Herzl , journaliste hongrois, profondément choqué par l'Affaire Dreyfus publie en 1895 Der Judenstat. Considéré comme le fondateur du sionisme politique , il se pose, à la différence de Léon Pinsker ou de Nathan Birnbaum, comme un leader charismatique avec un programme défini pour le futur Etat juif. D'autant plus que la réception du public croît au fil des différents congrès de l'Organisation sioniste mondiale.

  • En effet, de 1897 à 1913, 11 congrès sionistes se succèdent. On retient particulièrement le premier en 1897 à Bâle qui fonde les principes et oriente les projets de l'Organisation sioniste mondiale naissante. Herzl écrit dans son journal au lendemain du Congrès de Bâle, un propos éclairant l'Histoire : « A Bâle, j’ai créé l’Etat juif. Si je disais cela aujourd’hui publiquement, un rire universel serait la réponse. Dans cinq ans peut-être, dans cinquante sûrement, tout le monde comprendra ».

 
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> Les prémices d’une reconnaissance européenne du droit d’Israël à exister, la base du « Foyer national juif »
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  • L'entrée dans la première guerre mondiale de l’Empire ottoman avec l’Allemagne et l’Empire d’Autriche a un impact sur la région du Moyen-Orient. En effet, en cas de victoire de la Triple Entente (France, Royaume-Uni et Empire russe) contre la Triple Alliance (Allemagne, Autriche-Hongrie, Italie), la géographie de la région s'en trouve modifiée, ainsi que les Accords Sykes-Picot en 1916 l'envisagent. 

  • La lettre de Jules Cambon, secrétaire général du Ministère des affaires étrangères français à Nahum Sokolow, éminent dirigeant du mouvement sioniste, datée du 4 juin 1917, pose les prémices de la reconnaissance internationale de l'Etat d’Israël.


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  • Suite à la conférence de San Remo de 1920, le Royaume-Uni se voit confier un mandat sur la Palestine par la Société des Nations en 1922 .
  • Le mandat indique que le Royaume-Uni doit « placer le pays dans des conditions politiques, administratives et économiques qui permettront l'établissement d'un foyer national juif et le développement d'institutions d'auto-gouvernement ». Elle doit également « faciliter l'immigration juive et encourager l'installation compacte des Juifs sur les terres. »

 
> Le sionisme en pratique - 1922-1949
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> Les différentes vagues migratoires et la mise en place d'institutions
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> Au sortir de la première guerre mondiale, le sionisme revêt une dimension pratique, il confère une application concrète aux destinées du peuple juif en Terre d'Israel, que ce soit avec les différentes vagues migratoires  ou avec la mise en place d'institutions.
> Si, dès la fin du XIXème siècle, la constitution administrative de l'Etat d’Israël est rendue possible avec la création du fonds national juif et du KKL en 1901 , l'organisation territoriale en fronts pionniers – kvoutza selon l'idée d'Arthur Ruppin, "père de l'installation juive" - comme la naissance de l'Agence juive en 1929 contribue à l'établissement d'un foyer national.
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> 1909 : Première maison du Kibbutz Degania (mère des Kibboutzim) créé sous la direction d'Arthur Ruppin
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> La Seconde guerre mondiale et le plan de partage de 1947
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> Les drames qui touchent la communauté juive pendant la seconde guerre mondiale renforcent le destin du peuple juif en Israël. Au regard de la Shoah comme de la fin du mandat britannique en Palestine, la communauté internationale par le biais de l'ONU propose un plan de partage le 29 novembre 1947.
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> L’Indépendance d’Israël en 1948 et l’entrée d’Israël à l’ONU en 1949
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> Le rêve sioniste se mue en réalité avec la Déclaration d'Indépendance d'Israel le 14 mai 1948. Texte capital qui rappelle l'histoire et l'identité d'un peuple intimement liées à celle d'une Terre et invoque la re-naissance d'une nation :
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"Nous, membres du Conseil national représentant le peuple juif du pays d’Israël et le mouvement sioniste mondial, réunis aujourd'hui, jour de l'expiration du mandat britannique, en assemblée solennelle, et en vertu des droits naturels et historiques du peuple juif, ainsi que de la résolution de l'Assemblée générale des Nations Unies, proclamons la fondation de l'État juif dans le pays d'Israël, qui portera le nom d'État d’Israël."
> Israël fait son entrée à l'ONU l'année suivante, le 11 mai 1949 : une consécration sur la scène internationale pour le jeune état hébreu.
 


>  « DU RÊVE SIONISTE A LA RÉALITÉ ISRAÉLIENNE » - LES APPLICATIONS DU SIONISME

 
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> Le sionisme s'est voué à redonner une consistance et une actualité à des éléments nationaux qu'une existence bimillénaire en diaspora avait marginalisé. Autant qu'une quête territoriale, il est une cause nationale. Il donne sens à la re-construction d'une nation et d'une identité.
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> Nation juive et identité israélienne
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> Les fondements d’une nation juive unie et pluriculturelle
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  • Outre l'affirmation d'une identité nationale, d'une revendication politique et d'un choix territorial spécifique, les sionistes se sont définis par une entreprise linguistique originale et ambitieuse : la consécration de l'hébreu comme une langue vernaculaire.  En effet, le nationalisme juif, sous la forme majeure qu'il prend avec le sionisme, est étroitement lié à la renaissance de la langue hébraïque. Du Siècle d'or espagnol (1492-1681) et la Renaissance italienne (fin XIVème siècle-début XVIème siècle) à la moitié du XIXème siècle, l'hébreu n'est plus seulement une langue sacrée vouée à la liturgie mais une langue de culture contribuant à la formation d'une conscience juive d'un autre type : une conscience nationale. C'est l'objet du projet d’Eliézer Ben Yehouda  : faire de l'hébreu – langue sacrée, écrite et figée – une langue populaire, parlée, maternelle – soit une langue vivante. La langue devient la manifestation la plus authentique du caractère national, du collectif, à la manière de l'ordonnance de Villers-Cotterêts du 10.VIII.1539 qui donne naissance à la langue française administrativement et permet l’unité nationale.

 
> 1912 : Eliezer Ben Yehuda travaillant sur l'élaboration d'un dictionnaire hébreu
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  • La recomposition de l’identité juive

Le sionisme propose une tentative de ciment fédérateur pour la communauté juive. En proposant l'idée de "nation", les sionistes contribuent à la réflexion sur l'identité juive moderne.
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> Un Etat démocratique

  • On a considéré Theodor Herzl comme le Père fondateur (founding father) de l'Etat juif. Le sionisme fera émerger une nation étatique, démocratique, religieuse et laïque à la fois.
  • Laïcité et religion(s)

Le sionisme est paré d'une grande ambition : celle de contribuer à renouveler l'attachement à la Terre d’Israël dans la conscience juive et à favoriser le retour des Juifs sur cette Terre. Le mouvement maintient la différence particulière d'une nation qui est religion et d'une religion qui est nation. De même, en léguant à Israël le principe d'une nation juive, le sionisme a été à l'origine d'une expérience spectaculaire : le passage d'une unité virtuelle vécue dans l'intimité des communautés qui la composent à une unité concrète.
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  • Institutions et droits fondamentaux, la modernité politique israélienne

Au-delà d'un dénominateur commun, les sionistes affichaient leurs divisions sur un ensemble de questions pratiques et théoriques, faisant ainsi l'apprentissage de la chose publique. C'est au sein de cette arène politique constituée par des institutions telles que l'organisation sioniste, les congrès sionistes, l'Agence juive et des partis politiques qu'ont émergé des leaders :Herzl, Weizmann, Jabotinsky, David Ben Gourion, mais aussi des militants. Le sionisme a joué une fonction majeure dans la politisation de la conscience juive, qui devint dès lors une préoccupation collective. Partagé entre sa vocation historique et sa vocation civique, l'Etat d’Israël est aujourd'hui défini comme " un Etat juif et démocratique".

  • Naissance d’une politique et d’une diplomatie israéliennes

La nation d'Israel par sa nouveauté, son ouverture, sa modernité, les appuis qu'elle a cherché au sein de la communauté internationale, est en édification, mutation permanente. C'est cette forme d'inachèvement qui lui confère énergie et dynamisme. Le sionisme a permis le rayonnement d'un Etat israélien et d'une nation juive.
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> Un pays refuge
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> Opération Ezra et Néhémie en 1950-1952 : sauvetage de plus de 120 000 Juifs d'Irak 

  • Si en théorie, le sionisme était censé attirer les Juifs pour des raisons historiques, culturelles, religieuses, si la perspective de renaissance nationale et politique a pu constituer un attrait certain, il reste qu'en passant de l'état de projet à un état de fait, le sionisme a principalement rempli une fonction humanitaire. L'écrasante majorité des juifs ont immigré en Israël pour fuir des persécutions, situations de détresse, une condition d'humiliés, d'offensés, victimes de la barbarie nazie. Cette fonction d'accueil, de refuge n'a pas toujours présenté le même caractère d'urgence. Il reste qu'une part essentielle du sionisme aujourd'hui réside dans cette relation asymétrique : Israël est, pour un Juif en diaspora, un droit qu'il peut à tout moment exercer ; l'accueil de tout Juif de la diaspora, est, pour Israël, un devoir contracté par principe et indépendamment de toute conjoncture.
  • Par ailleurs, l’idéal de solidarité et d’humanité du sionisme à travers la coopération internationale est observable depuis 60 ans avec l'agence israélienne de développement MASHAV.


> 2014 : cliniques mobiles envoyée par Mashav au Liberia et Sierra Leone lors de l'épidémie du virus Ebola
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> Le sionisme aujourd’hui
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> Le sionisme s'est décliné en plusieurs courants tout au long de son histoire et a connu des avancées. On le retrouve sous différentes formes : religieuse, libérale, sociale au sein des partis politiques israéliens, ce qui témoigne de sa vitalité et de sa pertinence encore aujourd'hui. En tant que mouvement idéologique il a gagné son pari.
>  
> Néanmoins, de la part des détraqueurs d'Israel, le sionisme se révèle être un prétexte pour attaquer l'Etat hébreu. La terminologie mal utilisée, est détournée de son sens véritable et historique. Pire, derrière l'antisionisme se cache un antisémitisme virulent.
>   
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> CONCLUSION
> Des textes bibliques s’appuyant sur une présence juive permanente depuis plus de 4000 ans en Terre d’Israël à la Déclaration d’Indépendance en 1948, en passant par la formation d’une idéologie au cours du XIXème siècle, l’aspiration du peuple juif à la création d’un foyer national dans sa patrie ancestrale a toujours été réelle, fervente et juste.
> Le sionisme formule le vœu de rassembler le peuple juif sur la Terre d’Israël. Idéalisme et sens pratique au fil des siècles ont permis de rétablir Israël en tant qu’Etat moderne et reconnu par la communauté des nations. Loin des utilisations fausses et mensongères du terme par les détracteurs d’Israël, le sionisme continue de réunir juifs et non juifs du monde entier avec l’espérance fervente d’un Etat sûr et prospère, vivant en paix avec ses voisins.

 

 

 



Ajouté le 11/10/2017 par Ambassade d'Israel - 0 réaction - Actualités

FIGAROVOX/CHRONIQUE.- Apologie du Hamas, compassion pour Mohamed Merah, admiration pour Dieudonné...l'avocat Gilles-William Goldnadel rappelle à la députée insoumise Danièle Obono les propos de celle qu'elle appelle «camarade».

 

 

«Les juifs sont les boucliers, les tirailleurs de la politique impérialiste française et de sa politique islamophobe» ainsi parlait Houria Bouteldja, porte-parole du Parti des Indigènes de la République. Lorsqu'on demande à Madame Danièle Obono députée la France Insoumise si de tels propos sont racistes, Madame Obono répond «qu'elle ne sait pas» (Radio J dimanche 5 novembre).

En revanche, ce qu'elle sait, c'est que Madame Bouteldja est une «une camarade militante antiraciste qu'elle respecte».Toute la bouffonnerie, l'hypocrisie, la sottise, la perversion et la dangerosité de l'antiracisme dévoyé sont contenues dans cette lamentable palinodie.

Pour assister Madame Obono à son effort pénible de réflexion sur les déclarations de sa camarade militante

Mohamed Merah c'est moi et moi je suis lui. Nous sommes de la même origine et surtout de la même condition. Nous sommes des sujets postcoloniaux. Nous sommes des indigènes de la république

Houria Bouteldja

antiraciste, rien de tel qu'un pot-pourri, le mot n'est pas trop mal trouvé, des saillies les plus obscènes de cette dernière. Sur notre pays: «Il faut dénationaliser l'histoire de France…. Je crois qu'il faut faire exploser cette identité française…» Après la mort de Merah: «Mohamed Merah c'est moi. Le pire c'est que c'est vrai. Comme moi, il est d'origine algérienne, comme moi il a grandi dans un quartier, comme moi il est musulman.… Comme moi, il sait qu'il sera traité d'antisémite s'il soutient les Palestiniens colonisés, d'intégriste s'il soutient le droit de porter le foulard. Mohamed Merah c'est moi et moi je suis lui. Nous sommes de la même origine et surtout de la même condition. Nous sommes des sujets postcoloniaux. Nous sommes des indigènes de la république… Je dis ce soir, je suis musulmane fondamentale.» Il faudra demander à la députée Insoumise si sa camarade antiraciste qu'elle respecte, ne faisait pas ici l'apologie d'un assassin terroriste. Pour l'éclairer un peu, voilà ce qu'elle reproche à Sartre de ne pas avoir écrit en paraphrasant Fanon: «Abattre un Israélien, c'est faire d'une pierre deux coups, supprimer en même temps un oppresseur et un opprimé: reste un homme mort est un homme libre.», Avec cette belle cohérence, voilà ce qu'elle écrit à propos du Hezbollah et du Hamas: «Aujourd'hui, le Hezbollah et le Hamas sont des organisations, des mouvements politiques qui sont élus démocratiquement, et ce sont effectivement des résistants et qui résistent, le Liban à l'occupation, et la Palestine, à l'occupation des Palestiniens. Ce sont des mouvements de résistance qui résistent contre l'occupation israélienne… J'affirme haut et fort que ces deux mouvements sont des mouvements de résistance ; c'est clair, net et précis.»

Pour aider à sa réflexion sur la camarade antiraciste qu'elle respecte voilà ce que celle-ci dit de Dieudonné: «Dieudonné est un indigène social… pour autant j'ai des sentiments ambivalents. D'abord, j'ai commencé par dire que j'aime Dieudonné ; je l'aime comme l'aiment les indigènes ; je comprends pourquoi les indigènes l'aiment. Je l'aime parce qu'il a fait une chose importante en termes de dignité, de fierté indigène, de fierté noire: il a refusé d'être un nègre domestique. Même s'il n'a pas le bon logiciel politique dans la tête, il a une attitude de résistance vis-à-vis du monde blanc… Il a résisté face aux sionistes-ce que très peu d'indigènes font. … Quand Dieudonné se lève, il guérit une blessure identitaire. Celle qui est causée par le racisme qui abîme la personnalité indigène. Ceux qui comprennent «Black is beautiful» ne peuvent pas ne pas comprendre cette dimension, je souligne, cette dimension de Dieudonné.» Il faudra demander à Daniel Obono ce qu'elle pense du portrait flatteur de Monsieur M'Bala M'bala par la militante antiraciste qu'elle respecte. Bouteldja déteste les féministes blanches, elle comprend qu'une femme violée par un Noir ou un Arabe ne le dénonce pas au pouvoir blanc par esprit de solidarité raciale. Il faudra demander à la députée insoumise ce qu'elle pense de ce féminisme- là.

Je pourrais poursuivre cette litanie raciste avec encore dix mille signes de la même eau putride.

Je recommande pour cela à mes lecteurs le chapitre six du dernier et excellent opus de Pierre-André Taguieff («L'islamisme et nous» CNRS éditions). Et je pourrais poursuivre tout aussi ironiquement mon coopératif questionnement à Madame Danielle Obono.

Mais mon assistance à députée naufragée en danger ne s'arrêtera pas en si bon chemin: Je me propose également de rafraîchir la mémoire défaillante de notre Insoumise amnésique. Au lendemain de ses déclarations controversées ,celle-ci a déclaré sur sa page Facebook (AFP 6 novembre): «Je ne suis pas et n'ai jamais été membre du Parti des Indigènes de la République. Je suis en profond désaccord avec leurs thèses». Le moins qu'on puisse dire, c'est que ce désaccord est récent, car le 8 mai 2015 encore à 21h06 la «camarade Obono vantait sa participation à la «table ronde 100 % #meufs# indigènes et salle comble #bougnoulesunited pour les 10 ans du#PIR à Saint-Denis#la classe».

Le même jour, la même camarade Obono, qui ne déteste pas l'humour, gazouillait ainsi: «le PIR est à venir»: 10 ans déjà @indigènes_info.!!! # merci# camarades# bougnoulesunited # pocpower». On a déjà vu des désaccords plus béants.

J'en veux davantage encore aux donneurs de leçons antiracistes qui n'ont pas bougé un doigt judiciaire contre Madame Bouteldja tandis qu'ils martyrisaient Georges Bensoussan ou Pascal Bruckner

 

Mais trêve de persiflage. Pardonnez ma faiblesse, mais, sur l'échelle de Richter de ma colère, j'avoue en vouloir moins à cette députée indigne qu'à tous ces petits marquis et grands seigneurs de l'intellect qui auront fait la courte échelle à la haine raciale la plus débridée. Des éditions «La Fabrique» d'Eric Hazan à Médiapart en passant par le Bondy blog. Et pour le dire plus nettement, j'en veux davantage encore aux donneurs de leçons antiracistes élégants qui n'ont pas bougé un doigt judiciaire contre Madame Bouteldja tandis qu'ils martyrisaient Georges Bensoussan ou Pascal Bruckner ou encore Pierre ou Paul pour un mot de travers. Le procès reste à instruire de ces apprentis chasseurs de sorciers, minables autant que pérorant, qui auront donc réussi à transformer en deux générations une immigration originellement pacifique en chaudron bouillonnant.

Quant au parti des Insoumis mélancholiques, on ne tire pas sur une ambulance, surtout si elle a troqué une croix rouge pour un croissant de lune de fiel.

Madame Obono voit dans sa camarade de combat respectée une «antiraciste».

Je suis persuadé que si le diable renvoyait sur la terre son cher petit moustachu préféré, celui-ci se proclamerait comme l'antiraciste et l'antifasciste le plus déterminé.

 

Gilles William Goldnadel



Ajouté le 08/11/2017 par Gilles William Goldnadel - 1 réaction - Actualités

100 ans de la Déclaration Balfour

 

100 ans de reconnaissance internationale du droit du peuple juif à l'autodétermination dans sa patrie historique, la Terre d'Israël.


>  • Le 2 novembre 2017 marque le 100e anniversaire de la Déclaration Balfour, une déclaration de sympathie historique du gouvernement britannique pour l'établissement d'un foyer national pour le peuple juif en Terre d'Israël.
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> • La Déclaration a exprimé la reconnaissance et le soutien du gouvernement britannique pour le droit inaliénable du peuple juif à l'autodétermination dans sa patrie historique, la Terre d'Israël. [Texte intégral de la déclaration figurant à la fin de ce document].
>
> • La Déclaration fait référence à la Terre d'Israël en tant que «Palestine», puisque c'était la dénomination géographique commune de la région à l'époque, sans aucune connotation politique ou ethnique. Tous ceux qui y vivaient étaient appelés «Palestiniens», Juifs et Arabes.
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> • Lord Arthur James Balfour, le Ministre britannique des Affaires étrangères, a écrit la lettre historique au nom du gouvernement britannique, à Lord Lionel Walter Rothschild, un éminent dirigeant de la communauté juive britannique.
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> • La Déclaration Balfour a été qualifiée par le Premier ministre britannique Theresa May de «l'une des lettres les plus importantes de l'histoire». Un porte-parole du gouvernement britannique a noté que « Etablir une patrie pour le Peuple juif avec laquelle ils avaient des liens historiques et religieux si forts étaient la chose juste et morale à faire, en particulier dans le contexte de siècles de persécution. "
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> Cliquer sur l'image pour voir la vidéo
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> • De plus, loin d'agir seul, la Grande-Bretagne faisait en réalité partie d'un consensus international majeur soutenant le sionisme, l'aspiration du peuple juif à restaurer son indépendance et sa souveraineté en Terre d'Israël. Avant de délivrer la déclaration, la Grande-Bretagne s'est coordonnée avec ses alliés.
>  
> • Le 4 juin 1917, plusieurs mois avant la Déclaration Balfour, le gouvernement français publia une lettre de son Ministre des Affaires étrangères, Jules Cambon, qui soutenait la cause sioniste: "... ce serait un acte de justice et de réparation pour aider , par la protection des puissances alliées, dans la renaissance de la nationalité juive sur cette terre d'où le peuple d'Israël a été exilé il y a tant de siècles ... "
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>
> • En octobre 1917, le Président américain Woodrow Wilson déclara aux Britanniques qu'il approuvait leur plan de déclaration en faveur du mouvement national du peuple juif et, en août 1918, il le déclara publiquement. Il a fondé sa politique sur le nouveau principe qu'il a introduit dans les relations internationales: le droit du peuple à l'autodétermination.
>
> • En mai 1918, le Gouvernement italien s'est engagé à faciliter la création d'un Centre national juif («Centro Nazionale Ebraico»).
>  
> • En janvier 1919, le Japon a déclaré qu'il «prendrait volontiers note des aspirations sionistes»
> .
> • Des recommandations similaires sont venues des dirigeants chinois et de Siam (Thaïlande).
>
> • Bien que la Grande-Bretagne ait agi de concert avec d'autres Nations, la Déclaration Balfour est remarquable puisqu'elle fait partie du mandat de 1922 de la Société des Nations, précurseur des Nations-Unies. La décision de la Société des Nations a été une étape importante: elle a accordé la reconnaissance officielle de la communauté internationale au mouvement national juif qui a conduit à l'Indépendance d'Israël le 14 mai 1948 et à l'admission d'Israël à l'ONU le 11 mai 1949 comme 59ème membre. Après presque 2000 ans d'aspiration, le peuple juif a restauré sa maison et sa souveraineté en Terre d'Israël.
>  
> 100 ans de rejet
>
> • La Déclaration Balfour reconnaît non seulement les droits inaliénables du peuple juif, mais elle stipule également que «rien ne doit être fait qui puisse porter atteinte aux droits civils et religieux des communautés non juives existantes en Palestine». En effet, la Déclaration Balfour n'a pas empêché les droits et les libertés des habitants arabes.
>
> • De même, au cours des décennies, le rêve sioniste a englobé le respect et la coexistence avec tous les peuples de la région, y compris les Arabes palestiniens. Cette vision était la plus clairement définie dans la Déclaration d'Indépendance d'Israël, qui stipule que tous les citoyens, indépendamment de la race, de la religion ou du sexe, ont des droits égaux.
>
> • Aujourd'hui, environ 20% de la population d'Israël est composée de citoyens arabes, qui jouissent de tous les droits et de toutes les libertés et occupent des postes éminents dans les domaines du droit, de la politique, de la médecine et d'autres domaines.
>
> • Les dirigeants juifs au moment de la déclaration Balfour, comme aujourd'hui, ont cherché à coopérer avec leurs voisins arabes. Chaim Weizmann, qui représentait l'Organisation sioniste mondiale, et Emir Feisal (l'un des plus éminents dirigeants arabes) ont signé un accord en 1919 pour travailler ensemble à la réalisation des aspirations des Juifs et des Arabes de la région.
>
> • Malheureusement, ce précédent n'a pas duré longtemps. Tout au long du XXe siècle, les dirigeants arabes extrémistes ont rejeté les droits des Juifs, promu une vision du monde exclusiviste de la Terre et encouragé de violentes attaques contre la population juive.
>
> • Au cours des dernières années, lors du sommet de la Ligue arabe en juillet 2016, le Président palestinien Mahmoud Abbas a annoncé son intention de poursuivre la Grande-Bretagne pour avoir publié la Déclaration Balfour. Le rejet de la Déclaration Balfour par les dirigeants palestiniens et par d'autres reflète leur négation systématique des droits du peuple juif dans leur patrie et, par conséquent, éloigne la paix.
>
> • L'opposition véhémente à la Déclaration Balfour était et est restée enracinée dans l'opinion anti-historique selon laquelle les Juifs sont des extraterrestres, et dans la fausse hypothèse qu'ils n'ont aucun lien avec la terre et aucun droit d'y vivre en tant que peuple. Cette attitude d'exclusivisme arabe continue de conduire le conflit arabo-israélien jusqu'à ce jour.
>
> • Plus récemment, le 19 octobre 2017, la délégation diplomatique palestinienne en Colombie a parfaitement fait connaître sa position sur les droits des juifs et le processus de paix, citant Yasser Arafat dans un tweet: «la fin d'Israël est notre objectif ... Nous ne voulons pas la paix, nous voulons la guerre, la victoire. "
>
> • La paix ne peut venir que lorsqu'il y a respect mutuel et une reconnaissance mutuelle.
>
> Texte de la Déclaration Balfour du 2 novembre 1917,
>
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>  
>
>  
> «Ministère des Affaires étrangères
> 2 Novembre 2017
> Cher Lord Rothschild,
>
> J'ai le grand plaisir de vous adresser, de la part du gouvernement de Sa Majesté, la déclaration suivante, en sympathie avec les aspirations juives sionistes; cette déclaration a été soumise au Cabinet et approuvée par lui. Le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l'établissement en Palestine d'un Foyer national pour le peuple juif, et il emploiera tous ses efforts pour faciliter la réalisation de cet objectif, étant clairement entendu que rien ne sera fait qui porte atteinte aux droits civils et religieux des communautés non juives de Palestine ainsi qu'aux droits et aux statuts politiques dont les Juifs jouissent dans les autres pays.
> Je vous serais reconnaissant de bien vouloir porter cette déclaration à la connaissance de la Fédération sioniste.
> Cordialement,
> Arthur James Balfour»

 



Ajouté le 06/11/2017 par Ambassade d'Israel - 0 réaction - Actualités

Réconciliation Fatah Hamas

 

Récemment, le Fatah et le Hamas ont  annoncé leur réconciliation, à cette occasion, Israël a exprimé sa position.
>
> Décision du Cabinet de sécurité suite à l'annonce de la réconciliation Fatah Hamas – 17 octobre 2017
> Communiqué par le conseiller aux médias du Premier ministre
>  
> "Conformément aux décisions précédentes, le Gouvernement israélien ne conduira pas de négociations diplomatiques avec un gouvernement palestinien qui s'appuie sur le Hamas, une organisation terroriste qui appelle à la destruction d'Israël, à condition de remplir les conditions suivantes:
> - Le Hamas reconnaîtra Israël et s'abstiendra de terrorisme, conformément aux conditions du Quatuor; 
> - Le Hamas doit être désarmé; 
> - Les civils israéliens tombés et les civils israéliens détenus par le Hamas doivent être renvoyés; 
> - L'Autorité palestinienne (AP) doit exercer un contrôle de sécurité total à Gaza, y compris aux points de passage, et empêcher la contrebande; 
> - L'AP continuera à agir contre les infrastructures terroristes du Hamas en Judée-Samarie; 
> - Le Hamas rompra ses liens avec l'Iran;  
> - Les fonds et le matériel humanitaire continueront à affluer vers Gaza uniquement via l'Autorité palestinienne et les mécanismes mis en place à cette fin."
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> Suite à cette réconciliation, il est important de rappeler qui sont le Fatah et le Hamas.
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Qu'est-ce le Fatah ?
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> Le Fatah n'est pas seulement un important parti politique palestinien créé en 1965 sous le nom de Mouvement de libération nationale palestinien, il a aussi commis de nombreux attentats. Yasser Arafat a fondé l'organisation, qui était à l'origine opposée à l'Organisation de Libération de la Palestine, elle est aujourd'hui l'une des plus grandes organisations terroristes au monde. Avec le soutien syrien, le Fatah a commencé à lancer des raids terroristes contre des cibles israéliennes en janvier 1965 en provenance de Jordanie, du Liban et de la bande de Gaza occupée par l'Egypte. Le Fatah a mené des dizaines de raids exclusivement contre des cibles civiles dans ses premières années. Après avoir pris le contrôle de l'OLP en 1968, sa popularité parmi le public palestinien a considérablement diminué. Aujourd'hui, le Fatah est la faction la plus importante de l'OLP.
> Le mot «Fatah» est un acronyme inversé de l'arabe Harekat at-Tahrir al-Wataniyeh al-Falastiniyyeh, qui signifie «conquête». Le drapeau du Fatah comporte une grenade avec des fusils croisés superposés sur la carte d'Israël. Cela souligne le dévouement du Fatah, avec les autres groupes de «libération», à la «lutte armée» contre Israël, qui est un euphémisme pour le terrorisme contre les civils.
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> Constitution
> Le Fatah est diamétralement opposé à Israël et son programme politique de 1989 met l'accent sur la barbarie du sionisme colonial, le succès de la première Intifada et la centralité des droits nationaux arabes palestiniens dans le conflit israélo-arabe. En 2009, le Fatah a adopté une nouvelle charte lors de sa conférence générale à Bethléem. Il concerne principalement la structure organisationnelle et les subtilités politiques au sein même du groupe, tout en réaffirmant les thèmes de la révolution et de la résistance. Une distinction essentielle entre les deux chartes est l'inclusion dans le premier de «la lutte mondiale contre le sionisme» alors que la version de 2009 ne mentionne même pas Israël, le sionisme ou les Juifs.
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> Développements récents
> Après que le Hamas ait remporté les élections législatives palestiniennes de 2006 et dépassé la bande de Gaza, il a chassé tous les vestiges du Fatah du président palestinien Abbas. Depuis lors, le Fatah est en grande partie responsable de la Cisjordanie et du Hamas dans la bande de Gaza. Le Fatah reste la plus grande puissance politique et militaire de l'Autorité palestinienne, mais ses liens avec les activités terroristes provoquent des tensions entre Israël et les Palestiniens. En fait, la question de la réconciliation du Hamas et du Fatah est en discussion depuis 2007 entre Palestiniens et à l'extérieur. Chaque partie veut garder sa propre terre et son contrôle mais reconnaît que la division politique au sein de l'infrastructure palestinienne est probablement intenable. L'alliance de facto entre Israël et l'Autorité palestinienne visant à empêcher le Hamas de dépasser la Cisjordanie a été soutenue par les États-Unis. Les États-Unis ont créé le bureau du coordonnateur de la sécurité des États-Unis qui forme les forces de sécurité palestiniennes et organise la coopération entre Israël et l'Autorité palestinienne.
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> Bien que les deux groupes aient signé un accord de réconciliation en avril 2014, pendant l'opération Bordure protectrice, les membres du Fatah ont été intimidés, harcelés, abattus et généralement traités injustement par les membres du Hamas. Des membres du Hamas ont placé des centaines de membres du Fatah en "résidence surveillée" et en ont tué 125 pour ne pas avoir obéi. Selon les responsables du Fatah, le Hamas essaie de faire taire la voix du Fatah et ne veut pas que l'attention internationale s'éloigne de leur lutte personnelle contre Israël.
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> Aujourd'hui, malgré le processus de paix en désordre, l'AP et donc le Fatah est le seul partenaire potentiel pour une solution durable au conflit si il acceptait les conditions du Quartet.
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> Qu'est-ce que le Hamas ?
>  Hamas: nouvelle charte, mais volonté ancienne de détruire Israël
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> Des ajustements superficiels à la façon dont le Hamas se présente au monde ne sont qu’un écran de fumée pour cacher l'objectif original du Hamas de détruire Israël à travers le terrorisme. Le nouveau document politique du Hamas ne remplace pas sa charte originelle, qui est chargée d'une rhétorique antisémite et génocidaire. En outre, le Hamas continue de rejeter les Principes du Quartet: (1) Le Hamas rejette toute reconnaissance d'Israël, (2) Le Hamas rejette les accords diplomatiques antérieurs, et (3) Le Hamas continue de promouvoir et de s'engager dans la violence, de creuser des tunnels pour les terroristes, de renforcer son arsenal, et de mener des attaques contre des civils. Au fil des ans, le Hamas a assassiné et mutilé des milliers d'Israéliens.
> Israël exhorte la communauté internationale à reconnaître le danger que le Hamas représente envers les Israéliens et les Palestiniens, ainsi qu'envers les efforts de paix.
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> Contexte sur le Hamas:
> • Le Hamas est le régime de facto qui régit la bande de Gaza, et c'est une organisation terroriste désignée comme telle par les États-Unis, l'Union Européenne, l'Australie, le Canada, les États-Unis et Israël.
> • L'objectif principal et déclaré du Hamas est de détruire Israël et de le remplacer par un califat islamique, un objectif similaire à celui d'autres groupes terroristes islamistes tels que les organisations Etat islamique (ISIS), al-Qaïda, Boko Haram, Salafiya Jihadiya et du Hezbollah. Par ailleurs, le Hamas reçoit un soutien financier et militaire de l'Iran.
> • Le Hamas a une longue et sanglante histoire de prendre délibérément pour cible les civils israéliens: il a lancé des milliers de roquettes sur Israël au fil des ans et a mené des centaines d'attentats suicides et de fusillades, d’attaques au couteau et de bombardements qui ont tué et blessé des milliers de personnes. Les attaques du Hamas ont favorisé des conflits militaires avec Israël, qui ont engendré de grandes souffrances tant pour des civils israéliens que palestiniens.
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> Charte du Hamas:
> • La charte de 1988 du Hamas reste chargée de rhétorique antisémite et génocidaire. Dans cette charte, le Hamas déclare: "Israël existera jusqu'à ce que l'Islam l'efface; [le] Jour du jugement ... les Juifs se cacheront derrière des rochers et des arbres, et les rochers et les arbres crieront: ‘O musulman, il y a un Juif se cachant derrière moi, viens le tuer’".
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> Nouveau document, mêmes objectifs:
> • Le Hamas, en lançant un nouveau «document politique» de «principes et politiques généraux», vise à adoucir son image aux yeux de la communauté internationale.
>  • Ce document vise également à renforcer l’importance du Hamas au sein de la politique interne palestinienne, alors que les Palestiniens anticipent la retraite du Président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.
> • Le Hamas n’a pas remplacé sa charte originale par ce document, ni renoncé à son but déclaré de détruire Israël. L'organisation terroriste continue de rejeter Israël dans son intégralité, de promouvoir la violence contre les Juifs, les Israéliens et d'autres civils et de menacer la paix et la stabilité en Israël et dans la région.
> • Ce document renouvelle l'utilisation d’euphémismes acceptables; tels que : «résistance», qui est un mot de code parmi les Palestiniens pour le soulèvement violent et le terrorisme, et la «libération», un mot de code pour la destruction d'Israël et son remplacement par un califat islamique.
> • Dans le document, le Hamas accepte la création d'un Etat palestinien dans les frontières de 1967, mais seulement comme étape intermédiaire, avant qu'il puisse continuer sa mission finale d'effacer Israël avec des armes de la «résistance».
> • Les hauts fonctionnaires du Hamas ont déclaré à maintes reprises que ses objectifs et leurs méthodes, et surtout leurs tactiques terroristes, ne changeraient pas.
> • Le nouveau document expose clairement les objectifs génocidaires du Hamas de détruire Israël, en indiquant ce qui suit: "La Déclaration de Balfour n'a aucune validité ... Israël est nul et non avenu ... Nous n'abandonnerons aucune part de la terre de Palestine" [qui comprend tout l'État d'Israël], "et" le Hamas rejette toute alternative à la libération complète et totale de la Palestine, de la rivière jusqu’à la mer ".
> • Le Hamas tente de réduire sa rhétorique antisémite et de paraître plus pragmatique en définissant son rejet d'Israël en termes politiques plutôt que religieux. Par exemple, il se réfère à sa guerre contre les sionistes plutôt que les Juifs. Quelle que soit la langue, le Hamas cherche néanmoins l'anéantissement entier de l'état d'Israël, l'État-nation démocratique du peuple juif et, dans la pratique, le Hamas continue de promouvoir le meurtre de Juifs dans des émissions de télévision, les mosquées et les écoles.
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> Jeudi 19 octobre 2017, suite à l'annonce de la réconciliation, le chef du Hamas à Gaza, Yahya Sinwar, a déclaré que "le temps pour notre discussion sur la reconnaissance de l'existence d'Israël est passé et maintenant nous discutons de la question de savoir quand nous éliminerons son existence". Il a ajouté que le Hamas avait pris une décision sur la réconciliation palestinienne, mais en tout cas, personne ne pouvait désarmer le Hamas. Il a souligné que "si le mouvement du Fatah et le Président Mahmoud Abbas pensent à la possibilité d'utiliser les armes de la résistance dans les négociations, cela fera avancer la question palestinienne...Source YNET
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> Le soutien financier et militaire des Ayatollahs au Hamas
> Le CAPE – 15 octobre 2017
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> Visite en Iran d’une délégation du Hamas (photo : Twitter du Hamas)
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> Au moment où les projecteurs sont braqués sur la réconciliation entre le Hamas et l’Autorité palestinienne sous l’égide de l’Egypte, les relations entre les Ayatollahs d’Iran et les dirigeants palestiniens de la bande de Gaza se renforcent considérablement.
> Dans le passé, ces relations ont connu des hauts et des bas, mais les changements intervenus récemment au sein de la direction du Hamas, son isolement dans l’arène internationale, et ses graves problèmes socio-économiques, ont forcé les nouveaux dirigeants palestiniens à réchauffer leurs liens avec Téhéran.
> Rappelons que le Hamas, branche de la confrérie des Frères musulmans sunnites, avait refusé de soutenir l’Iran et le Hezbollah chiites dans leurs efforts d’assurer la survie du régime de Bachar el Assad. Le Hamas a dû quitter son quartier général à Damas et le chef du Bureau politique, Khaled Mashal, avait trouvé refuge à Doha. Ce dernier avait même rencontré à Ryad des dirigeants saoudiens au grand dam de Téhéran.   
> L’élection de Yahya al-Sinwar, personnage clé de la branche militaire du mouvement terroriste, devenu chef du bureau politique du Hamas à Gaza, marque sans doute un tournant dans les relations avec Téhéran.
> Désormais, l’influence et l’implication de l’Iran dans la bande de Gaza se renforcent de plus belle. Cette nouvelle donne stratégique pourra mieux préparer le Hamas à une nouvelle escalade face à l’Etat d’Israël, mais aussi aggraver la discorde dans le monde arabe…Lire la suite sur le site du CAPE de Jérusalem



Ajouté le 06/11/2017 par Ambassade - 0 réaction - Actualités

http://premium.lefigaro.fr/vox/societe/2017/10/23/31003-20171023ARTFIG00173-balancetonporc-l-americanisation-de-la-societe-francaise.php

 

FIGAROVOX/CHRONIQUE - Gilles-William Goldnadel revient sur le phénomène #balancetonporc et dénonce la délation électronique de masse.

 


Gilles-William Goldnadel est avocat et essayiste. Il est président de l'association France-Israël. Toutes les semaines, il décrypte l'actualité pour FigaroVox.


Avec le hashtag Balance ton porc!, l'hystérie électronique aura encore frappé. L'avantage avec l'hystérie, c'est que ses crises passent vite, et que l'on peut ensuite la questionner calmement.

Bien que cette dernière crise ne se soit pas tout à fait estompée, il est déjà venu le temps de la décrire.

Son origine tout d'abord: une nouvelle fois, les États-Unis. La société française ne s'est toujours pas aperçue à quel point elle vivait désormais sous l'empire et même sous l'emprise américaine.

En deux mois historiques, deux crises hystériques, largement cornaquées par des histrions, auront importé sur les rives européennes des crises américaines.

 

Le plus tristement cocasse, c'est que ceux qui en sont les victimes les plus consentantes sont ceux qui historiquement auront le plus vitupéré l'impérialisme politique et culturel américain. En deux mois historiques, deux crises hystériques, largement cornaquées par des histrions, auront importé sur les rives européennes des crises américaines.

En septembre, les mauvais vents venus de Charlottesville auront conduit jusqu'à Paris de nouveaux talibans antiracistes pour détruire les statues de Colbert et Dugommier, en octobre les turpitudes de Monsieur Weinstein auront conduit les féministes les plus agressives à encourager la dénonciation massivement anonyme.

On peut décrire aussi les causes de la crise hystérique. Toujours noble, toujours honorable, toujours soutenable.

De la même manière que la guerre raciale américaine est devenue une réalité condamnable, le harcèlement, les violences faites aux femmes le sont tout autant. C'est d'ailleurs leur instrumentalisation par des combattants autoproclamés déchaînés , quand ils ne sont pas pervers, qui autorisent tous ses excès à la crise sans maîtrise.

On peut décrire aussi idéologiquement les acteurs de la poussée hystérique: largement la gauche féministe.

Avec ses contradictions qui font son improbable charme: c'est ainsi que pendant des années, tout esprit civique de coopération avec les autorités de police et de justice pour lutter contre le terrorisme était strictement proscrit au nom de la lutte contre la délation. L'interdiction puisait sa force d'intimidation dans la référence obligatoire à la sombre période de collaboration.

Aujourd'hui encore, la même famille politique qui encourage la délation électronique de masse combat tout projet de loi antiterroriste qui aurait comme effet prétendument barbare de conserver sur des fichiers le nom d'islamistes susceptibles de passer à l'acte homicide.

La gauche féministe a aussi le jugement sélectif. Mesdames Autain et Schiappa adorent regarder les porcins

Décidément les grands prêtres les plus fanatiques de la religion des droits de l'homme auront commis, à l'abri de leur soutane, bien des turpitudes et des tartufferies. Méfait commis, aussitôt oublié.

 

balancés. Mais les deux dames ont leurs porcs saints. C'est ainsi que la féministe Insoumise tient à défendre l'honneur des bars unisexes de Trappes et que la Secrétaire d'État qui traque volontiers le cochon en cravate n'a pas vu d'exactions sexistes à la Chapelle. Il est vrai que la strabique n'a pas vu non plus d'antisémites dans les quartiers islamiques.

Cette famille politique portée à l'hystérie se veut toujours vertueuse. Mais l'hystérique politique est souvent amnésique. Dans ma chronique de la semaine passée je rappelais que ce monsieur Weinstein était issu du camp du Bien autoproclamé.

Longtemps protégé par les très féministes Hillary Clinton et Jane Fonda.

Longtemps protégé par le très libéral New York Times ou le très intransigeant Quentin Tarantino.

En France, l'hyperactif Denis Baupin est issu du parti gauchisant des Verts qui aura fermé les yeux sur son activisme sexuel pendant des années tout en promouvant le féminisme le plus agressif.

Décidément les grands prêtres les plus fanatiques de la religion des droits de l'homme auront commis, à l'abri de leur soutane, bien des turpitudes et des tartufferies .

Méfaits commis, aussitôt oubliés, voici leurs amis hystériques qui poussent des cris d'orfraie.

La même famille politique qui chante les louanges de la dénonciation électronique célèbre théoriquement la liberté d'expression.

Malheur pourtant à ceux qui comme moi s'interrogent à voix haute sur les vertus dénonciatrices, tantôt ce sont des harceleurs en puissance qui s'ignorent, tantôt des collaboratrices des violents, comme l'ineffable Caroline de Haas, qui gazouille sur Twitter: «Eugénie Bastié, alliée indéfectible des agresseurs…».

Rappelons en passant que la gazouilleuse intraitable proposait pour régler la question du harcèlement de rue à la Chapelle d'élargir les trottoirs, seuls responsables des agressions. Cochons de trottoirs.

On peut, on doit aussi et surtout décrire les ravages de la crise hystérique électronique. Il n'y a pas que la laideur de la délation. Après tout que les femmes, massivement, décrivent leurs souffrances peut avoir un effet apaisant et obliger, qui sait, certains salauds à prendre conscience.

Mais il y a aussi la calomnie. Avec son cortège de couples brisés, de carrières gâchées et de vies piétinées. Car des patronymes ou des individus reconnaissables ont été donnés en pâture par des personnes anonymes ou sous pseudonymes. Et ici habite l'essentialisme abject, maître de tous les racismes.

La calomnie est aussi présente dans ce cortège de délations. Il n'est pas bon que les innocents puissent éprouver la peur ou la honte de se voir reprocher des fautes qu'ils n'ont pas commises.

 

De la même manière que tous les hommes ne sont pas des harceleurs, toutes les femmes ne sont pas des victimes innocentes. Il y a des femmes menteuses. Il y a des femmes mythomanes. Il y a des maîtresses vengeresses. Il y a des maîtresses chanteuses. Il y a même des harceleuses que j'ai fait condamner.

Dans le Monde, une sociologue se réjouissait samedi de ce que la peur avait changé de camp. Il est des expressions qui vous glacent le sang. Il n'est pas bon que les innocents puissent éprouver la peur ou la honte de se voir reprocher des fautes qu'ils n'ont pas commises.

L'être humain est complexe et pluriel. Les rapports entre les hommes et les femmes peuvent être très laids, très douloureux, très injustes, ou encore magnifiques, sublimes ou très mystérieux.

Le monde de l'hystérie électronique, le monde du lynchage, le monde de la suspicion généralisée et organisée entre les hommes et les femmes, le monde du simplisme et des rôles distribués et stéréotypés, n'est pas un monde très humain.

C'est même un monde très bête.



Ajouté le 24/10/2017 par Gilles William Goldnadel - 0 réaction - Actualités

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